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National Employment Policy: des syndicalistes mécontents de ne pas avoir été consultés
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National Employment Policy: des syndicalistes mécontents de ne pas avoir été consultés
«Le gouvernement ne peut pas mettre sur pied une telle stratégie sans avoir au préalable consulté les syndicats.» Suraj Ray, président du Congress of Independent Trade Unions (CiTU), a du mal à digérer le fait que l’Etat n’ait pas consulté les unions syndicales avant de mettre en place une National Employment Policy. S’exprimant lors d’une conférence de presse à Port-Louis, ce mardi 23 septembre, il devait indiquer que le syndicat va adresser une correspondance au gouvernement à ce propos.
En effet, le Conseil des ministres a, lors de sa séance du 12 septembre dernier, pris note du lancement de la National Employment Policy. Celle-ci prend en considération des problèmes qui demandent une attention particulière et urgente, dont le chômage chez les femmes et les jeunes, ou encore l’employabilité des groupes vulnérables.
Par ailleurs, Suraj Ray devait également demander au leader du PMSD de ne pas «se servir des employés pour sa campagne électorale». Raison : en tant qu’ancien ministre des Finances, «Xavier-Luc Duval avait eu amplement l’occasion de redresser la situation, mais il ne l’a pas fait», déplore le président de la CiTU.
Pour sa part, Awadh Balluck, vice-président du syndicat, devait aborder le rapport PRB qui, selon lui, est resté le même au fil des années. «Alors que les salaires et les conditions de travail des hauts fonctionnaires ne cessent de s’améliorer, ceux des petits et moyens fonctionnaires restent les mêmes», affirme-t-il. Et d’ajouter que «le gouvernement justifie cette décision par le petit nombre de hauts fonctionnaires, en comparaison aux autres fonctionnaires plus nombreux. Du coup, les premiers touchent le pactole, alors que les seconds doivent se contenter des miettes».
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