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Plaintes dans l’affaire MITD: le bureau du DPP n’envisage aucune action légale
28 juillet 2014, 12:41
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Plaintes dans l’affaire MITD: le bureau du DPP n’envisage aucune action légale
Narain Chedumbrum, Pascale Bodet, Sudha Singh et Pravind Jugnauth n’encourront aucune poursuite judiciaire par rapport aux différentes plaintes dont ils ont fait l’objet dans le cadre de l’affaire MITD. Dans un communiqué émis, ce lundi 28 juillet, le bureau du Directeur des poursuites publiques (DPP) indique que la police lui a soumis trois enquêtes concernant ce cas le 18 mars 2014, lui demandant conseil quant à la marche à suivre.
Le premier cas concernait les allégations de relations sexuelles avec mineure portées contre l’ancien enseignant Narain Chedumbrum. Le bureau du DPP explique que la femme de celui-ci a affirmé que son mari lui aurait avoué avoir eu des relations avec une de ses élèves, âgée de 16 ans au moment des faits. Cependant, note le DPP, la jeune fille a rejeté ces allégations, tout comme l’enseignant. De plus, est-il indiqué dans le communiqué, la mineure a été examinée par un médecin légiste qui n’a trouvé aucune trace de relations sexuelles.
«Même si l’enquête a révélé qu’il y a eu plusieurs échanges de messages et d’appels entre le téléphone portable des parents de l’étudiante mineure et celui enregistré au nom de M. Chedumbrum, en l’absence du contenu de ces messages et appels, ces échanges ne peuvent être liés à un délit sexuel», explique le bureau du DPP.
Pas de poursuites non plus contre la psychologue Pascale Bodet et l’enseignante Sudha Singh, qui ont été accusées d’avoir falsifié le compte-rendu d’un entretien avec la jeune fille et sa mère. Ces dernières ont démenti avoir rencontré les deux femmes, précise le DPP, tandis que les «preuves enregistrées sont trop faibles» pour établir qu’il y a eu conspiration ou falsification.
La dernière enquête concernait Pravind Jugnauth. Celui-ci avait été accusé de sédition et d’incitation au désordre dans le cadre de cette affaire suite à des déclarations à ce propos en public. «Les mots utilisés, sans autres déclarations, ne sauraient constituer, selon la loi, un délit de sédition», déclare le bureau du DPP, qui met ainsi un terme à la saga MITD.
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