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Pleins feux sur une nouvelle expérience Sofitel L’Impérial
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Pleins feux sur une nouvelle expérience Sofitel L’Impérial
Il n’y a pas qu’un nouveau décor dans cet hôtel qui rouvre ses portes aujourd’hui samedi 26 octobre. Après quatre mois de fermeture. Il y a surtout une solide directrice…
L’expérience Sofitel peut recommencer. L’établissement de Flic-en-Flac, qui sort de quatre mois de rénovation, rouvre officiellement ce samedi 26 octobre. Qu’est-ce qui a changé ? Le décor bien sûr, mais l’hôtel compte aussi une nouvelle directrice depuis le 1er septembre. C’est Jolanda Sadni Ziane, la nouvelle directrice générale du Sofitel L’Impérial Resort & Spa.
Place au décor d’abord. Au nouveau Sofitel, il y a le bois qui a pris plus de place. Il s’est surtout installé en cloisons dans le restaurant du petit-déjeuner, le Ravinela. Pour rendre moins impersonnel et plus intime ce grand espace ouvert au bord de la piscine. La rénovation n’a, pour le moment, touché que les parties communes : le lobby, les restaurants, le bar qui est passé de «pink» à «kestrel», les jardins et le spa.
L’essentiel est ailleurs. Il est dans le regard clair et perçant de Jolanda Sadni Ziane. Que ce soit pendant la conversation ou la visite, la Néerlandaise, qui fait plus d’un mètre 80, ne rate aucun détail. Du ventilateur qui grince à l’entrée du spa, aux gestes de ses «ambassadeurs», c’est comme cela que l’on dit «employé», au Sofitel.
Depuis trois semaines, elle accueille des clients, du haut de sa longue expérience. Car avant d’arriver à Maurice du Maroc, elle a eu, entre autres, «une souris pour patron». Sa façon de dire qu’elle a travaillé pour la société Walt Disney.
Jolanda Sadni Zaine en a gardé le goût de raconter l’histoire, des histoires, aux visiteurs. Pour qu’à leur tour, quand proches et amis leur demanderont, «alors comment c’était Maurice ?, qu’ils ne se contentent pas de dire platement, ‘c’était bien’. Mais qu’ils aient des choses à raconter. Cela leur donnera envie de revenir et donnera à d’autres l’envie de découvrir».
«Quand le client demandera au serveur pourquoi le bar porte le nom de Kestrel, il ne faut pas juste lui dire, parce que. Mais lui dire que c’est un oiseau. La prochaine question logique sera, «à quoi est-ce qu’il ressemble ?» Si on veut vraiment bien faire les choses, on ira dans le bureau, on cherchera une photo avec des informations que l’on mettra dans une enveloppe. Et on donnera le tout au client, avant la fin de son repas».
«On ne veut pas d’un hôtel où l’on fermerait les yeux et où on pourrait être n’importe où dans le monde», affirme Jolanda Sadni Ziane. La clientèle de l’établissement est majoritairement française mais il y a aussi des Réunionnais, des Allemands. Ainsi qu’un «mélange d’Inde, de Chine, d’Australie, et d’Afrique du Sud». Ou encore des Russes qui ont, «voyagé pendant 20 heures avant d’arriver». Ce qui n’empêche pas la nouvelle directrice de vouloir aussi «trouver l’équilibre avec la clientèle locale». Car «si les gens sont refusés partout, ils iront où ?»


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