Politique

Cession d’Agalega : Ramgoolam soutient que le Times of India a rapporté des faussetés

Le Premier ministre, Navin Ramgoolam s’insurge contre l’article du journal indien Times of India sur la supposée cession d’Agalega à l’Inde. Il accuse le journaliste de rapporter des faussetés et de récidive.


Virulente réaction de Navin Ramgoolam, ce samedi 7 juillet, suite à l’article paru dans le Times of India de mercredi dernier concernant les discussions entre l’Inde et Maurice sur le traité de non double imposition. Le quotidien indien avait affirmé que le ministre Arvin Boolell avait déclaré que Maurice serait prêt à céder l’île d’Agalega à l’Etat indien dans le cadre des négociations entamé entre les deux pays sur ce traité.


Le chef du gouvernement a qualifié de « faussetés » les propos rapportés par le très réputé quotidien de la Grande Péninsule. C’était lors d’un discours prononcé à l’auditorium Octave-Wiehé à Réduit à l’occasion des célébrations manquant la journée internationale des coopératives.


Navin Ramgoolam a d’abord commencé par critiquer le corps journalistique dans son ensemble avant de préciser sa pensée sur « ce qui s’est passé en Inde ». Il a réitéré sa conviction que les journalistes « sont plus intéressés par le sensationnalisme et les palabres » qu’autre chose. Il a ensuite fustigé le journaliste indien, l’accusant de rapporter des faussetés sur les supposées négociations entre l’Inde et Maurice concernant la gestion d’Agalega.


« Et ce n’est pas la première fois qu’il fait cela », a ajouté Navin Ramgoolam.


A la fin de son discours, invité à commenter plus longuement l’article du Times of India, il s’est demandé si un Premier ministre doit épiloguer sur des mensonges et s’est interrogé sur les motivations du journaliste.


« Si un journaliste du Times of India a décidé d’écrire une fausseté et je ne sais s’il a été payé ou s’il a été encouragé à le faire, croyez-vous que comme Premier ministre je vais commenter cette fausseté ? » a-t-il rétorqué aux interrogations de la presse locale.

Commentaires

Independent Observer | 07/08/12

Guet mise au point Times of India lerla nu pu compran kifine arriver:

NEW DELHI: Mauritius foreign affairs and trade minister Arvin Boolell on Friday said that issue of handing over the Agalega Islands to India was not raised either on a standalone basis or as part of the double-tax avoidance agreement between India and Mauritius. "The issue was never discussed with the Indian authorities," he said in response to a TOI report which appeared on Friday.

The TOI report did not say that Boolell had raised the issue with the Indian authorities. Boolell also denied that he had named the Agalega Islands in his conversation about the islands with TOI - again, the report didn't say so. TOI had knowledge about an earlier proposal about the Agalega Islands and had, therefore, put a question on the two islands to which the minister had responded.

During the interaction with Boolell on Wednesday evening he was specifically asked about discussions on handing over "two islands to India". His reply was: "On any issue, Mauritius and India stand shoulder to shoulder. Now, when a request is made, you have to study... and make sure if there is any demand made, you have to see to it that it serve the interest of the two parties. Of course you have to be responsible to the interests of our people. On any issue, however sensitive or insensitive it is, it is dealt with based on the principles of goodwill and mutual respect."

Asked again about the progress on the islands issue, he said: "There are always issues where the discussions, where we have to look at all the parameters. There is no problem on the issue that you just raised." This recorded conversation makes it clear that the minister had said "there was no problem" regarding the handing over of the two islands.

Pressed further on the purpose for which the islands were being offered, he had said: "We want investment to flow into Mauritius. That's why I say use Mauritius as a springboard for investment (to Africa) and locally. Now we want India to respond positively and take advantage - and it is true for other friendly countries - of the tremendous potential of the Blue Economy, which is the ocean economy."

In his statement on Friday, Boolell said he did not refer to any "deal". "Discussions with Indian authorities have centred on how to resolve outstanding problems and focused essentially on exchange of information, curbing of round-tripping, enhancing of substance and providing certainty, clarity and stability to the DTAC."

Monk | 07/08/12

Marker garder, Navin pli tard pou donne Agalega a l'Inde apres li pou vine jouer lor mot pou dire ki Agalega napa p cder dan cadre accord double imposition tax mais dan cadre accord de defense, de lutte anti piraterie ou de recherche petroliere. Raison pou different mais l'effet pou pareil.

Lélio Wong | 07/09/12

Les anciens Indiens ( les peaux rouges) appelaient les menteurs les " langues fourchues" qui tait une grande offence si c'tait injustifi et pourrait mme terminer avec une guerre entre tribus. C'est la 2eme fois en un court laps de temps que des Indiens sont accuss de mensonges par des dirigeants mauriciens, la premire pour avoir accus Maurice de paradis fiscaux et maintenant de publier des faussets sur l'affaire d'Agalga. La premire qui t prouv par l'affaire Gerardt Gribkowsky condamn par le tribunal de Munich pour avoir blanchi 44 millions d'Euro passant par l'offshore mauricienne. La deuxime qui met en crdibilit la rputation d'un Times Of India cette fois ci montr du doigt personnellement par un PM mauricien qui n'estime pas la gravit de ses accusations en formulant que les journalistes ont t pays alors qu'en Inde les cas de corruption sont mis sous la loupe par le Lok Sabha. Pour ceux qui peuvent lire, le message des fumes indiennes ne peut mentir et gare aux langues fourchues qui essayent d'teindre le feu en soufflant. Il risquent d'augmenter les flammes et se bruler vivement si le vent change de direction.

Rhi | 07/09/12

India helps us a lot. There is no problem we can give them Agalega to develop for us. After all Mauritius does not even have money to look after its dependencies. Jai Hind!!!

jason bourne | 07/10/12

le papa aussi disait la meme chose. croyez-vous que comme Premier ministre je vais commenter cette fausset ? Encore une fabulation pour se taire, et cacher de choses a ce peuple admirable...

le sheriff | 07/11/12

To mem ki pe dire faussete. Enan recording saki Arvin ti dire. Si nous ti reste trankil to to pou all de lavant avec cessession Agalega parey coman to papa ti faire avec Diego. Hypocrite va.