Anju Ramgulam

3 Rue des Oursins Baie du Tombeau

Elle a vu le jour par une belle nuit d’été hivernale en l’an de disgrâce 19… (ben non vous ne saurez pas puisque ce ne sont pas vos oignons). Elle a rejoint La Sentinelle en 2006, après avoir effectué 10 000 boulots dans divers domaines dont l’enseignement.

Elle a tout d’abord intégré le secrétariat de rédaction, où la correction des textes vous oblige à comprendre des choses bizarres, comme la politique, avant de consacrer tout son mauvais temps à l’écriture.

Elle a actuellement le pouce rattaché à l’express, un index trempé dans Laf Labou, le majeur ailleurs, l’annulaire à essentielle ainsi qu’une phalange à l’express.mu.

Son dicton préféré : «Il faut vendre la peau de l’ours qui fait déborder le vase car les chattes miaulent quand la caravane ne passe pas.»

Les articles de Anju sur lexpress.mu

On a cherché la petite bête dans les flu clinics. Mais on ne l’a pas trouvée. Que ce soit à l’hôpital Victoria ou à Jeetoo, hormis les minutes d’atte

Elle porte un short, un top estival. Mais elle n’est pas là pour pique-niquer. Karine Ernest ratisse les plages chaque jour, pour garder sa pirogue à

Publicité

Elle a 20 ans d’expérience au compteur. Beelkish Damaree est rarement en panne d’idées quand il s’agit de franchir les obstacles. Son moteur : l’amou

Pour Shalini, c’est la goutte de trop. Elle fracasserait volontiers un vase sur la tête du Meter Reader si la bienséance ne l’en empêchait pas. La ra

Publicité

Elle ne porte pas de crop top. Pas de short en jean aussi court qu’une mèche de pétard. Elle ne se vautre pas dans la mousse, comme les pin-up qui on

«Nine-year Schooling» par-ci, taux d’absence, «fees» de SC-HSC et cinq «credits» par-là, les débats autour de l’éducation ainsi que les problèmes son

Publicité

Une fois n’est pas coutume, le soleil brille à Curepipe. C’est à Cité Malherbes qu’habite David Parsad. À le voir comme ça, dans son jean slim, son T

La montre affirme qu’il est 23 heures. Le temps semble s’être arrêté. Politiciens, sympathisants, proches, sont rentrés à la maison. À la rue Mère Ba

Publicité

Cet après-midi-là, il marchait d’un pas décidé du côté de la gare de Rose-Hill. À ses côtés, de fidèles amis : poubelle et balai. Sur son visage barb

  Des chaussons, des pantoufles, des sacs, des gâteaux «batat». Des «minn bwi», vendus à Rs 5 dans des sachets en plastique à des collégiens affamés

Publicité

Elle mesure 1 m 50, à tout casser. Qu’importe la taille, voilà presque un demi-siècle que cette grande dame aide les bébés à venir au monde. Chouchou

Dans la chaleur moite de la nuit rose-hillienne, quelques silhouettes dénudées. Les tenues sont plutôt sobres, estivales, légères mais pas trop vulga

Publicité

Dans la chaleur moite de la nuit rose-hillienne, quelques silhouettes dénudées. Les tenues sont plutôt sobres, estivales, légères mais pas trop vulga

  Le chemin de fer nous conduit à Rose-Hill. Entre les voitures, les klaxons, les piétons, un vieil homme et son présentoir. Dessus, une pile de jou

  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires