Le «drug test» sur nos routes à partir cette semaine: des policiers formés

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Les autorités les attendaient. Les tests de dépistage auxquels seront soumis les automobilistes deviendront une réalité à partir de cette semaine. C'est ce que prévoit l’amendement au projet de loi de 2019 sur la circulation routière qui a été adopté tel quel le mardi 17 mai 2022 à l'Assemblée nationale. Le ministre des Transports, Alan Ganoo, a souligné que les kits de tests de salive et d'urine qui seront utilisés par la police ont déjà été achetés. Idem pour les appareils mesurant les drogues présentes dans les fluides corporels et les prélèvements sanguins qui seront utilisés par le Forensic Science Laboratory (FSL).

Le conducteur passera deux tests : un test de faculté pour évaluer son équilibre et un test salivaire. Selon l’ASP Mathar de la Road Traffic Branch, «tout est fin prêt, nous revoyons les procédures avant de les mettre en pratique». L'équipement de la police et du FSL qui teste la salive, l'urine et le sang peut détecter des drogues telles que les amphétamines, la benzoylecgonine, la cocaïne, le cannabis, le diéthylamide de l'acide lysergique (NdlR, LSD), la MDMA (NdlR, ecstasy), la méthylamphétamine et l'héroïne. Il permet également de détecter des médicaments tels que le clonazépam, le diazépam, le flunitrazépam, le lorazépam, la méthadone, la morphine et l'oxazépam, avait expliqué le ministre.

Amende de Rs 75 000 et jusqu’à huit ans de prison

Si les tests sont positifs à ces drogues, l’amende passe de Rs 2 000 à Rs 75 000 désormais, assortie d’un emprisonnement d’une durée ne dépassant pas huit ans. Une trentaine de policiers ont déjà été formés tandis que d’autres agents sont en cours de formation.

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