Commonwealth

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Le Premier ministre a effectué, à Kigali, un de ses rares déplacements à l’étranger pour participer au sommet des chefs d’État du Commonwealth. La tenue de cette conférence a suscité dans nombre de pays anglophones d’âpres débats sur la pertinence, aujourd’hui, d’une organisation qui est un héritage de l’histoire coloniale britannique mais qui entend s’en émanciper.

Ces débats sont stériles. On ne refait pas l’histoire. La vraie question qui mérite d’être débattue est celle de savoir comment imposer aux pays membres le respect des valeurs que l’Organisation dit promouvoir. Le Commonwealth affiche un attachement à la démocratie, au respect des droits humains et de l’autorité de la loi. Le Rwanda du président Kagame n’est pas un pays qui honore ces valeurs. Et il n’est pas le seul autocrate du continent africain. Il n’y a pas que les Africains. Si on veut savoir combien la Grande-Bretagne respecte les droits humains et l’autorité de la loi, il suffit de poser la question aux Chagossiens…

Tout n’est pas sombre, heureusement. Les chefs d’État du Commonwealth ont aussi sanctionné des pays qui ont violé ces principes. L’Afrique du Sud de l’apartheid, le Zimbabwe du dictateur Mugabe, le Nigeria, le Pakistan ont été poussés hors de l’Organisation à l’occasion.

Mais globalement, ce qui est «common», c’est l’hypocrisie des chefs d’État.

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