Etude : les conducteurs de BMW, Mercedes et Audi sont égocentriques, égoïstes et narcissiques

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Si l’on en croit l’étude de l’Université d’Helsinki sur les voitures de luxe allemandes, nos politiciens ne sont guère enclins à l’empathie.

  Si l’on en croit l’étude de l’Université d’Helsinki sur les voitures de luxe allemandes, nos politiciens ne sont guère enclins à l’empathie.  

On le savait instinctivement… mais maintenant c’est prouvé scientifiquement. Les conducteurs de grosses berlines allemandes sont plutôt égocentriques, narcissiques, désagréables, têtus, manquent d’empathie et sont moins enclins à la gentillesse.

Sont concernées comme voitures les BMW, Mercedes, Audi… soit toutes les marques que privilégient nos décideurs et autres politiciens… Et cela concerne les hommes, pas les femmes, qui attachent moins d’importance à ce signe extérieur de «pouvoir».

C’est une étude de l’Université d’Helsinki, publiée dans l’«International Journal of Psychology» en décembre et menée sur 1 892 automobilistes finlandais qui le dit. L’université, qui l’a relayée le 29 janvier, explique que quel que soit leur niveau de richesse, les hommes détenteurs d’une voiture de luxe expriment davantage ces traits de personnalité.

A Maurice, on peut ajouter une preuve tangible de ces tendances à l’égocentrisme et au narcissisme : la plaque d’immatriculation personnalisée, avec ses propres initiales. Le summum du «moi je m’aime» !

«Ce sont des personnes qui se considèrent souvent comme supérieures et qui souhaitent montrer cela aux autres», explique Jan-Erik Lönnqvist, professeur de psychologie sociale et auteur de cette publication. Sa question de départ : «Est-ce que les connards conduisent des Mercedes, ou bien est-ce que conduire une Mercedes vous transforme en connard ?», traduit l’Obs, qui a également reproduit cette étude, le 4 février.

Pas les femmes

Toutefois, l’étude n’a pas conclu à un lien de corrélation entre ces mêmes traits de caractère chez les femmes et le type de voiture qu’elles possèdent. Une possible explication serait le fait que les voitures n’ont tout simplement pas la même signification symbolique en termes de statut social pour les femmes, avancent les chercheurs, poursuit l’Obs.

Les traits de personnalité de ces conducteurs de voitures allemandes chères se reflètent également dans leur manière de conduire. L’étude montre que ce sont les plus susceptibles d’enfreindre le code de la route. Ces hommes sont enclins à «brûler des feux rouges, ne pas faire attention aux piétons et à conduire de manière imprudente et trop rapide». Et ce n’est pas une question de richesse, mais justement en raison de ces traits de caractère, où l’autre est secondaire.

Regardless of whether income was included in the logistic model, disagreeable men and conscientious people in general were particularly likely to drive high‐status cars. The results regarding agreeableness are consistent with prior work that has argued for the role of narcissism in status consumption. Regarding conscientiousness, the results can be interpreted from the perspective of self‐congruity theory, according to which consumers purchase brands that best reflect their actual or ideal personalities. An important implication is that the association between driving a high‐status car and unethical driving behaviour may not, as is commonly argued, be due to the corruptive effects of wealth. Rather, certain personality traits, such as low agreeableness, may be associated with both unethical driving behaviour and with driving a high‐status car.” C’est ce qu’a conclu l’International Journal of Psychology.

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