Entrepreneuriat: malgré les risques Yadhav Bunjun investit dans le textile

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Yadhav Bunjun, jeune entrepreneur, est pour l’innovation dans le textile.

«La fermeture des entreprises textiles a un impact sur nous tous étant donné que ce secteur est enchaîné. Les fournisseurs ont des difficultés à trouver les matériaux nécessaires car pour les produits haut de gamme, les critères sont très spécifiques», déclare Yadhav Bunjun. Et il sait de quoi il parle. Malgré les crises dans le textile, ce jeune homme s’est lancé dans ce secteur en 2016. Détenant une licence en graphic design, il choisit le digital printing comme core business. Impression sur les tissus principalement noirs et blancs et la sublimation sur des tasses et autres objets sont les activités principales de Digital Textile and Garment Ltd.

«Notre sérigraphie est illimitée en matière de couleurs et la dégradation est possible. L’impression sur le tissu est à 90 % similaire à celle qu’on peut voir à l’écran», explique l’entrepreneur. Outre l’impression, le business se spécialise également dans la fabrication de produits comme des upper wear, casquettes, sacs, plumiers, tabliers et couverts de table et autres, lorsque la commande est importante.

Pour la production, les tissus noirs et blancs sont principalement utilisés ; une tonne de chaque, mensuellement. Des tissus d’autres couleurs sont néanmoins utilisés pour les commandes dépassant vingt-cinq pièces. La majorité des clients de Digital Textile and Garment Ltd sont des particuliers et des sous-traitants pour les grandes marques à l’instar de Tommy Hilfiger. Il compte aussi des entreprises telles qu’Emtel, Winner’s et des hôtels parmi ses clients.

Yadhav Bunjun avance que son mécanisme de production est actuellement automatisé à 50 %. «J’essaie de bouger vers la technologie 4.0 où tout est automatisé afin de diminuer les employés.» Si l’entreprise ne compte que six employés, cela n’empêche pas le jeune homme d’affirmer qu’il est difficile de travailler avec des expatriés car «ils ont du mal à maîtriser le numérique». De ce fait, il dit préférer des employés mauriciens.

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