Vacoas: «Mon fils est parti de la maison pour aller travailler et maintenant il est entre la vie et la mort»…

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Jean Adrien Frederick Cally lutte pour sa survie à l’hôpital Victoria. 

Jean Adrien Frederick Cally lutte pour sa survie à l’hôpital Victoria. 

Les Cally sont anéantis. Leur fils, Jean Adrien Frederick Cally, âgé de 16 ans, est dans un état critique à l’hôpital Victoria, Candos. L’adolescent aurait été agressé par Jean Michel Moonien dans la nuit du samedi 7 juillet. Un témoin a assisté impuissant à l’agression. Il a porté secours au jeune homme avant d’alerter la police. L’incident s’est produit devant une boutique à La Caverne, Vacoas, où travaille le jeune homme, depuis quelques mois.

Le soir de l’agression, la victime était sur son lieu de travail. Le suspect, qui était venu se procurer des boissons alcoolisées, faisait du bruit sous la varangue de la tabagie. Jean Adrien est sorti pour lui demander de se calmer. Jean Michel Moonien n’aurait pas apprécié et il aurait donné un coup de poing à l’adolescent.

«C’est aux alentours de 22 heures que l’employeur de mon fils est venu chez nous. Quand je suis sorti, elle m’a dit que mon fils s’est blessé et qu’il a déjà été transporté à l’hôpital, si je voulais l’accompagner car elle s’y rendait également. C’est en route qu’elle m’a avoué qu’il a été agressé par un homme», relate le père de la victime, Jean Claude Cally.

En arrivant à l’hôpital, il constate avec horreur que son fils est dans un sale état et qu’il a eu une fracture au crane. L’adolescent a dû subir une intervention en urgence. Après son opération, il a été transféré à l’unité des soins intensifs de l’hôpital. «Il est parti de la maison pour aller travailler et maintenant il est entre la vie et la mort», lâche ce père affaibli.

Depuis que Jean Adrien Cally a été agressé, la vie de cette famille a été chamboulée. Les membres ont dû déménager chez une proche à Glen Park. «On ne cesse d’entendre la voix de mon fils dans la maison. Notre morale est à zéro depuis cet agression» explique Jean Claude. Son fils avait arrêté de se rendre à l’école depuis quelques temps et il cumulait les petits boulots. Jusqu’à ce que le propriétaire d’un commerce l’emploi comme vendeur.

«Il aimait son travail. Cela fait bientôt trois mois qu’il y travaille» explique-t-il. Jean Claude Cally n’arrive pas à comprendre comment son fils, qui est de nature calme et serviable, a pu se retrouver dans cette situation. D’autant plus qu’il ne connait pas son agresseur.

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