L’express under arrest !

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Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode ne sont plus en état d’arrestation. L’interrogatoire des trois journalistes de La Sentinelle a pris fin, ce mercredi 27 septembre, après trois jours. Ils ont été accusés de complot par Husein Abdool Rahim pour faire tomber l’ex-Attorney General Ravi Yerrigadoo. Les journalistes devront, toutefois, rester à la disposition de la police.

Yerrigadoogate: Philippe Forget fait une déposition écrite

Un interrogatoire qui n’aura duré qu’une quarantaine de minutes. Philippe Forget, Chairman de La Sentinelle Ltd, était convoqué par le Central Criminal Investigation Department à 10 heures ce jeudi 12 octobre dans le cadre de l’enquête sur le scandale Yerrigadoogate. 

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Yerrigadoogate: la valse des journalistes se poursuit aux Casernes centrales

Et ça recommence. Le Chairman du groupe La Sentinelle, Philippe Forget, et le journaliste judiciaire Suresh Moorlah se sont rendus aux Casernes centrales ce jeudi 12 octobre. Ils ont été convoqués par le Central Criminal Investigation Department ce matin afin de répondre aux questions des limiers dans le cadre de l’enquête sur le Yerrigadoogate.

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Yerrigadoogate: le CCID convoque d’autres employés du groupe La Sentinelle

Défilé des employés du groupe La Sentinelle aux Casernes centrales, la semaine prochaine. Dans le cadre du Yerrigadoogate, le Central Criminal Investigation Department (CCID) a, en effet, convoqué des chauffeurs qui ont véhiculé Husein Abdool Rahim, ainsi que le journaliste Suresh Moorlah et le Chairman du groupe, Philippe Forget.

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Me Ashley Hurhangee: «Je suis perplexe que la police n’a pas encore arrêté Husein Abdool Rahim»

«Il n’y a pas de complot. Husein Abdool Rahim veut se venger je me suis retiré de cette affaire.» Déclaration de Me Ashley Hurhangee ce jeudi 5 octobre à sa sortie de l’IT Unit de la police. L’homme de loi s’y était rendu afin que la police puisse examiner son portable et son email. «C’est à ma requête que la police a procédé à l’examen de mon portable. Il contient des preuves en béton pour démontrer que Husein Abdool Rahim est un bandit de grand chemin», a affirmé Ashley hurhangee.
 

Yerrigadoogate: Touria Prayag refuse de soumettre son portable au CCID

«Les enquêteurs auraient peut-être préféré se concentrer sur le vrai combat contre la criminalité.» Déclaration de Touria Prayag, rédactrice-en-chef du magazine Weekly, ce jeudi 5 octobre, à sa sortie du Central Criminal Investigation Department (CCID). Elle y était convoquée dans le cadre de l’enquête sur le scandale Yerrigadoogate. Les enquêteurs lui ont demandé son portable mais Touria Prayag a refusé, estimant que donner accès à son outil de travail signifie compromettre ses sources.

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Yerrigadoogate: Touria Prayag se présente au Casernes centrales

Elle s’y est résignée. Touria Prayag, rédactrice en chef du magazine Weekly, est arrivée aux Casernes centrales, ce jeudi 5 octobre. Elle a été convoquée au Central Criminal Investigation Department (CCID) dans le cadre de l’enquête sur le scandale Yerrigadoogate.

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Yerrigadoogate: Zahirah Radha donne sa version des faits au CCID

La rédactrice en chef de Sunday Times avait affirmé que Husein Abdool Rahim l’avait approchée pour dénoncer l’affaire Yerrigadoogate, avant de choisir l’express. Deux officiers du Central Criminal Investigation Division (CCID) se sont rendus dans les locaux de l’hebdomadaire, ce mardi 3 octobre, pour prendre la déposition de Zahirah Radha.

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Yerrigadoogate: «Des journalistes peuvent se retrouver derrière les barreaux pour avoir fait leur travail» dit Nad Sivaramen

[Vidéo] Yerrigadoogate: Nad Sivaramen sur le plateau de Réunion 1ère

Le directeur des publications de La Sentinelle, Nad Sivaramen, a choisi de s’exprimer sur le plateau de nos confrères réunionnais. Il est l’invité de Réunion 1ère en ce lundi 2 octobre 2017.

Escroquerie alléguée contre Husein Abdool Rahim: Me Glover se retire

Revirement de situation dans le cadre du procès intenté à Abdool Rahim Husein pour escroquerie. Alors qu’il est défendu par le Senior Counsel Me Gavin Glover et Me Ashvin Lukeeram, ces deux hommes de loi ont signalé leur intention de se retirer de ce procès.

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Interrogatoire des journalistes de l’express: le mot «de-arrested» décortiqué

«Je ne comprends pas comment l’officier de police a dit aux journalistes présents que mon client était sous le coup d’une arrestation. For us, it was a choc to hear he was under arrest.» Déclaration de Me Yanilla Moonshiram, avocate d’Axcel Chenney qui avait été interrogé dans le cadre de l’affaire Yerrigadoogate. Selon cette dernière, c’est la première fois qu’une telle situation se produise. «Dans le passé, personne n’a jamais été arrêtée après avoir donné sa version des faits à la police ‘under warning’ pour, par la suite, apprendre qu’elle est totalement libre de ses mouvements», explique cette dernière.

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Roshi Bhadain: «Abdool Hussein Rahim devrait bientôt être arrêté après mes compléments d’informations»

Me Yousuf Mohamed: «Quand Mr Rahim sera poursuivi, mon client sera témoin»

Bet365: «Ce qu’il y a dans l’affidavit est exactement ce que m’a dit Rahim le vendredi précédent», dit Shakeel Mohamed

«Kan li finn vinn get mwa vendredi li pa ti enkor ena okenn kontak ek La Sentinelle.»Déclaration de Shakeel Mohamed après sa sortie des locaux du Central Criminal Investigation Department ce vendredi 29 septembre. Il a volontairement donné sa version des faits aux enquêteurs dans l’affaire Bet365.

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Bet 365: deuxième jour d’interrogatoire pour Ashley Hurhangee

Me Ashley Hurhangee retourne au Casernes centrales ce vendredi 29 septembre. Il se rend au Central Criminal Investigation Department en compagnie de ses avocats Me Yousuf Mohamed et Me Mooloo Gujadhur pour poursuivre son interrogatoire under warning dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Bet365.

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Bet 365: Ravi Yerrigadoo aux Casernes centrales

L’ex-Attorney General est arrivé au Central Criminal Investigation Department ce vendredi 29 septembre. Ravi Yerrigadoo a été convoqué pour les besoins de l’enquête sur le scandale Bet365. Il est accompagné de son homme de loi Me Ravin Chetty.

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[Audio] Yerrigadoogate: Me Ashley Hurhangee réfute les allégations de complot

Il s’est rendu dans les locaux du Central Criminal Investigation Department (CCID), ce mercredi 27 septembre. Me Ashley Hurhangee, l’ex-avocat de Husein Abdool Rahim, a été interrogé par les limiers aux Casernes centrales. Des allégations de complot ont été portées contre l’avocat.

Me Yousuf Mohamed, Senior Counsel, qui représente Me Ashley Hurhangee, a affirmé qu’il n’y a «absolument rien» contre son client. «Il a bien été accusé de complot mais mon client a réfuté les allégations portées contre lui. La police verra si on n’est pas en train de faire face à un nouvel épisode de Sheik Hossen.»

Le téléphone de Me Ashley Hurhangee et sa boîte email ont été scrutés par les enquêteurs. L’avocat devra, à nouveau, s’expliquer aux Casernes centrales, demain, jeudi 28 septembre.

Me Ashley Hurhangee s’est retiré de cette affaire affirmant que Husein Abdool Rahim lui avait «menti».

Hervé Duval Jr: «Qui a trouvé nécessaire d’aller faire des fouilles à 4 h du matin ? »

Nad Sivaramen a regagné son domicile. Le directeur des Publications de la Sentinelle a été «unarrested» après trois jours d’interrogatoire, ce mercredi 27 septembre. Le Senior Counsel, Me Hervé Duval Jr, a avancé que son client s’est engagé à rester à la disposition de la police pour la suite de l’enquête. #FightForTruth

Me Ashley Hurhangee aux Casernes centrales 

Me Ashley Hurhangee est arrivé au CCID à 14 h 30 ce mercredi 27 septembre. Il a été convoqué dans le cadre de l’enquête sur le Yerrigadoogate. L’avocat est accompagné de Me Yousuf Mohamed, Senior Counsel, et Me Shyam Servansing.

Interrogatoire des journalistes: «Je n’ai donné aucune directive à la police», dit Pravind Jugnauth

C’est le Premier ministre qui le dit. L’enquête, assure Pravind Jugnauth, «se fait en toute indépendance». Il était questionné, ce mercredi 27 septembre, sur l’interrogatoire des journalistes du groupe La Sentinelle suivant le retournement de veste de Husein Abdool Rahim dans l’affaire Yerrigadoogate. C’était à l’issue de sa conférence de presse pour faire le bilan sur son voyage official à New York.

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Yasin Denmamode termine son interrogatoire

Après Nad Sivaramen et Axcel Chenney, c’est au tour de Yasin Denmamode de sortir du CCID. Le journaliste rentre lui aussi à la maison en homme libre. Après trois jours aux Casernes centrales, son interrogatoire s’est conclu ce mercredi 27 septembre, à 14 heures. 

«Tout s’est bien passé lors de l’interrogatoire. Nous attendons la suite de l’enquête», a déclaré Yasin Denmamode à sa sortie des Casernes centrales. Son avocat, Me Robin Ramburn, affirme que son client n’a jamais été arrêté. L’homme de loi a salué le «fair play» des enquêteurs dans cette affaire.

Sivaramen confronte Coothen

«Je vous annonce que nous ne sommes plus sous le coup d’une arrestation.» C’est ce qu’a lancé Nad Sivaramen à l’inspecteur Shiva Coothen, du Police Press Office, à l’issue de sa libération ce mercredi 27 septembre. «Je ne sais pas, je vais vérifier», a répondu le policier. Ce sur quoi le directeur des publications de La Sentinelle a ajouté que ses amis n’ont jamais été arrêtés, et qu’il espérait que l’inspecteur ne cache rien lors de son point de presse de ce soir.

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Husein Abdool Rahim et Dick Kwan Tat au CCID

Ils sont arrivés peu après 13 heures. Dick Kwan Tat, l’avocat impliqué dans le Yerrigadoogate, est retourné aux Casernes centrales ce mercredi 27 septembre. Husein Abdool Rahim l’y a suivi quelques minutes plus tard.

Axcel Chenney repart des Casernes centrales en homme libre

Il n’a jamais été placé sous arrestation. C’est ce qu’a affirmé Axcel Chenney à sa sortie du CCID, ce mercredi 27 septembre. Il déclare que le journalisme a remporté la première bataille car il n’y a pas eu d’inculpation.

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L'interrogatoire de Yasin Denmamode en mode pause

Il a une heure avant de revenir au CCID. Yasin Denmamode a été autorisé à sortir pour la pause déjeuner. Il devra poursuivre son interrogatoire à 13 heures où il répondra à des questions supplémentaires de la police. Le journaliste affirme qu’il n’est pas en état d’arrestation.

Yerrigadoogate: Nad Sivaramen «unarrested»

Le Directeur des publications de La Sentinelle Ltd est un homme libre. Nad Sivaramen a pu rentre chez lui ce mercredi 27 septembre après des aller-retour pendant trois jours aux Casernes centrales.

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Me Hervé Duval: «Le but avoué de cet exercice c’était d’avoir accès aux outils de travail d’un journaliste»

Nad Sivaramen: «Je veux comprendre si j’ai été arrêté ou pas»

Est-il sous arrestation ou pas ? Nad Sivaramen est dans l’incompréhension quant à son arrestation. Le Directeur des publications est sorti du CCID ce mercredi 27 septembre en «homme libre», dit-il.

Interrogatoire des journalistes: troisième jour aux Casernes pour connaître la décision finale

Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode sont arrivés aux Casernes centrales ce mercredi 27 septembre. Accompagnés de leur avocat, les trois membres de la rédaction de l’express devront aujourd’hui prendre connaissance de la décision finale les concernant.

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Axcel Chenney est arrivée aux Casernes centrales

Axcel Chenney est arrivé au CCID ce mercredi 27 septembre. Le journaliste a déclaré hier que l’enquête de l’express sur le Yerrigadoogate est loin d’être terminée. Ce malgré l’arrestation des journalistes.

Nad Sivaramen de retour au CCID

Nad Sivaramen, Directeur des publications de La Sentinelle Ltd, est arrivé aux Casernes centrales, accompagné de son avocat Me Hervé Duval Jr, ce mercredi 27 septembre. On attend toujours de savoir s’il passera au tribunal.

Yasin Denmamode aux Casernes pour la troisième journée consécutive

Yasin Denmamode, jorunaliste de l’express,  est de retour au CCID ce mercredi 27 septembre. Le journaliste y retourne à la demande de la police après avoir complété son interrogatoire hier. Il a été mis sous arrestation à son insu hier.

Yerrigadoogate: les journalistes sous arrestation, mais le flou persiste sur le sort de Rahim

«Oui je vous confirme que les trois journalistes ont été arrêtés !» C’est ce qu’a rétorqué, au téléphone, hier, mardi 26 septembre, l’inspecteur Shiva Coothen, visiblement agacé par les demandes d’éclaircissements des journalistes de l’express sur le sort de Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode.

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Interrogatoire des journalistes: troisième jour aux Casernes

Nos collègues se rendent encore une fois aux Casernes centrales ce mercredi 27 septembre. La police a demandé à Nad Sivaramen, Directeur des publications de La Sentinelle, Axcel Chenney et Yasin Denmamode, journalistes du groupe, de revenir pour «connaître la décision finale», a soutenu Me Hervé Duval, l’homme de loi de Nad Sivaramen, hier. Ce dernier a, quant à lui, avancé ne pas trop savoir pourquoi il doit revenir.

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Inspecteur Shiva Coothen: «Les journalistes en état d’arrestation depuis hier»

Axcel Chenney et Yasin Denmamode sont, eux aussi, en état d’arrestation. C’est ce qu’a déclaré l’inspecteur Shiva Coothen du Police Press Office, ce mardi 26 septembre, face à la presse aux Casernes centrales. Ce, à l’issue de la deuxième journée d’interrogatoire des journalistes de La Sentinelle. Or les avocats d’Axcel Chenney et de Yasin Denmamode affirment qu’à aucun moment les enquêteurs les ont informés que leurs clients étaient en état d’arrestation.

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Me Hervé Duval Jr: «On ne comprend pas très bien cette tournure des choses»

Me Robin Ramburn, avocat de Yasin Denmamode: «Pour autant que l’on sache, l’interrogatoire est terminé»

«Tout s’est bien passé comme hier. Les policiers ont été très courtois et les procédures ont été suivies. Pour autant que l’on sache, l’interrogatoire est terminé. On doit, toutefois, revenir demain. Mon client n’est pas en état d’arrestation et on reviendra demain.»

Axcel Chenney: «Peut-être l’enquête de l’express sur l’affaire Bet365 n’est pas finie»

«Nous sommes toujours dans la même logique qu’hier. La vérité rien que la vérité. Nous avons été interrogés toujours under warning. Nous ne sommes pas arrêtés. Les éléments que la police a mis devant nous sont très intéressants. Très jolis à voir. Peut-être l’enquête de l’express sur l’affaire Bet365 n’est pas finie. Je ne dis pas que c’est un blessing in disguise car aucun journaliste ne mérite d’être traité comme cela. Mé nanien pa ariv pou nanien.»

Nad Sivaramen: «On ne sait pas trop pourquoi on revient demain»

Les journalistes de l’express rentrent chez eux

Fin du deuxième jour d’interrogatoire pour Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode. Le directeur des Publications de La Sentinelle et les journalistes peuvent regagner leur domicile. L’interrogatoire a débuté aux alentours de 9 h 15 et a pris fin vers 15 h 15. Les journalistes devront se rendre, à nouveau, aux Casernes demain à 9 h.

Axcel Chenney rencontre la presse après son interrogatoire.

L'inspecteur Coothen s'adresse aux Journalistes

Interrogatoire des journalistes: une accusation de «conspiracy» retenue contre Nad Sivaramen

Nad Sivaramen est le seul à avoir refusé de collaborer. Raison pour laquelle le directeur des publications du groupe La Sentinelle a été placé en état d’arrestation. Il devrait être traduit devant un tribunal sous une accusation de conspiracy. Une charge provisoire de complot pourrait également peser sur Axcel Chenney et Yasin Denmamode.

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Guilty of doing their job

The story about the treatment of journalists Axel Chenney, Yasin Denmamode from l’express and the director of publications of La Sentinelle, Nad Sivaramen, has already resulted in negative publicity on the international level. Global news agency Reuters published a story entitled “Mauritius police search journalists' homes after money laundering story” yesterday night – a report that is likely to be followed by many more.

Africanews, which is a leading news site on the African continent, has already picked up the story. Their reporter, Ismail Akwei, wrote that the police conducted searches in the Mauritian journalists’ houses over story that “got Justice Minister Ravi Yerrigadoo sacked”, the story that went online today reads. Hervé Duval Jr, Sivaramen’s lawyer, said that the police action is an attempt to intimidate the journalists, Africanews also reported.

The criticism against the authorities’ handling of the situation was widespread within the country even before international media outlets picked up on it. Before sunrise on Monday night, police officers showed up at the journalists’ homes with search warrants in hand. Uniformed officers climbed a wall to get into Denmamode’s family’s property. “They said that they had a warrant to search our house but when I asked to see the document, they wouldn’t show it to me,” said Rashid Denmamode, the journalist’s father.

None of the journalists were at home when their houses were searched by the police early in the morning in the context of their story on Yerrigadoo’s alleged ties to money laundering. They all voluntarily went to the Line Barracks yesterday afternoon, where they were interrogated. Sivaramen was arrested and released on bail. Husein Abdool Rahim, the whistleblower in the story about Yerrigadoo, accuses him and his team of journalists of supposedly having taken advantage of him as part of an alleged conspiracy. The reporters maintain that the only “crime” they are guilty of is having done their job.

Journalists from the editorial teams of Weekly, l’express, Bonzour, Business Magazine and Essentielle and 5Plus as well as other media groups were present at the police station yesterday. The majority of them were denied access by police officers who were “following instructions”.

The interrogations of the journalists continue today. 

Husein Abdool Rahim identifie les journalistes de La Sentinelle

Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode ont été identifiés par Husein Abdool Rahim. Ce dernier a participé à une parade d’identification dans les locaux du CCID. Husein Abdool Rahim avait accusé les journalistes d’avoir comploté avec Roshi Bhadain pour faire tomber Ravi Yerrigadoo.

Confrontation entre Husein Abdool Rahim et les journalistes

Le dénonciateur est, lui aussi, revenu aux Casernes après une pause. Il devrait effectuer une parade d’identification avec les journalistes de La Sentinelle. Husein Abdool Rahim avait soutenu avoir été séquestré par l’express.

Nad Sivaramen de retour aux Casernes

Son interrogatoire a repris dans les locaux du CCID. Le directeur des publications de La Sentinelle Nad Sivaramen est revenu aux Casernes après une pause déjeuner.

Reporters Sans Frontières dénonce les méthodes de la police

La branche africaine de Reporters sans frontières a réagi ce mardi 26 septembre sur Twitter. Le réseau international de journalistes dénonce les méthodes de la police à la suite de l’interpellation des journalistes de l’express.

Husein Abdool Rahim quitte les Casernes

Il est arrivé dans les locaux du CCID aux alentours de 11 h 30. Husein Abdool Rahim est reparti vers 12 h 40. Un exercice de confrontation entre le dénonciateur du Yerrigadoogate et les trois journalistes de La Sentinelle devrait avoir lieu.  Husein Abdool Rahim a accusé les journalistes d’avoir comploté avec Roshi Bhadain pour faire tomber l’ex-Attorney General Ravi Yerrigadoo.

Interrogatoire des journalistes: la presse internationale en parle

Des journalistes de l'express arrêtés à la suite de la publication d’une enquête qui a fait tomber l’Attorney General. C’est le titre de l’article sur Africa News ce mardi 26 septembre. Le site d’information en ligne africain, de même que l’agence de presse Reuters, parle de l’interrogatoire des journalistes de l’express par le Central Criminal Investigation Department depuis hier.

Lire la suite : Interrogatoire des journalistes: la presse internationale en parle

Une heure de répit pour Yasin Denmamode

L’interrogatoire de Yasin Denmamode a été interrompu ce midi aux Casernes centrales. Les enquêteurs reprendront l’interrogatoire après une pause d’une heure.

Husein Abdool Rahim devra faire face aux trois journalistes de l'express

Husein Abdool Rahim est de retour aux Casernes centrales ce mardi 26 septembre. Il devra procéder à un exercice de confrontation face aux trois journalistes de l’express.

Me Neelkanth Dulloo: «Ce sont des fugitifs qu’on perquisitionne à cinq heures du matin !»

Le modus operandi de la police hier a été vivement critiquée par le public. Perquisition dans le noir à cinq heures du matin au domicile des journalistes de l’express, des voitures banalisées de la police stationnées devant les locaux de La Sentinelle Ltée, Husein Abdool Rahim pas inquiété alors qu’il a avoué avoir juré un faux affidavit entre autres… Etait-ce un procédé normal ? Le point avec Me Neelkanth Dulloo, avocat

Husein Abdool Rahim pas arrêté de peur qu’il ne change encore de version

«Il a déjà changé de versions tant de fois. Qui sait ? Il pourrait encore changer de version s’il se sent menacé.» C’est ce qu’a laissé entendre une source au sein de la police sur la liberté dont jouit Husein Abdool Rahim. La police craindrait que le principal dénonciateur du Yerrigadoogate ne change de version s’il se retrouve sous le coup d’une arrestation, laisse-t-on entendre.

Les journalistes de l’express de retour aux Casernes centrales

Axcel Chenney, journaliste.
Nad Sivaramen, directeur des Publications de La Sentinelle.
Yasin Denmamode, journaliste.

Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode sont de retour aux Casernes centrales ce mardi 26 septembre. Ils y poursuivront leur interrogation under warning.

Interrogatoire: les journalistes de retour aux Casernes centrales

Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode seront de retour ce matin, mardi 26 septembre, aux Casernes centrales. Le directeur des publications de La Sentinelle et les deux journalistes du groupe y poursuivront leur interrogatoire under warning. 

Après six heures d’interrogatoire et de perquisition hier, les trois membres de la rédaction de l’express sont rentrés chez eux vers 20 heures. Nad Sivaramen a été relâché sur parole après avoir été mis en état d’arrestation. Il a refusé de collaborer, a affirmé son avocat Me Hervé Duval Jr, car il considère que toute cette affaire est une tentative d’intimidation envers les journalistes. 

Interrogatoire: la longue journée des journalistes de La Sentinelle aux Casernes

Ils étaient attendus dans les locaux du CCID, ce lundi 25 septembre, dans l’affaire de complot allégué pour faire tomber Ravi Yerrigadoo. Après avoir débarqué aux Casernes centrales vers 14 h 40, ce n’est que vers 20 h que le directeur des Publications Nad Sivaramen et les journalistes Axcel Chenney et Yasin Denmamode ont pu regagner leur domicile. Leur interrogatoire se poursuit demain à  partir de 9 h.

Inspecteur Shiva Coothen: «Ena bann pourswit ki envisazé Kont Husein Abdool Rahim»

Le dénonciateur du Yerrigadoogate risque des poursuites. C’est ce qu’a déclaré l’Inspecteur Shiva Coothen du Police Press Office, ce lundi 25 septembre, aux Casernes centrales. Il intervenait face à la presse après l’interrogatoire du directeur des Publications de La Sentinelle, Nad Sivaramen et des journalistes de l’express, Axcel Chenney et Yasin Denmamode.

«Si vous avez des doutes à propos de Husein Abdool Rahim, sachez que celui-ci a donné son statement under warning. Ena bann poursuites ki envisagé contre sa dimounn la. L’enquête se poursuit et au moment voulu les décisions seront prises», a-t-il expliqué.

Pourquoi Husein Abdool Rahim n’a-t-il pas été arrêté alors qu’il a avoué avoir juré un faux affidavit contre l’ex-Attorney General Ravi Yerrigadoo ? «Il avait d’autres informations à donner à la police. Ce sont ses informations qui ont fait que l’enquête a pris une telle envergure. Nous allons attendre que tout soit complété. Nous ne sommes pas pressés pour prendre des actions».

Un «inform on arrival»

Quid de Roshi Bhadain ? L’avocat, qui est actuellement absent du pays, a été incriminé par Husein Abdool Rahim. Ce dernier a affirmé que l’ex-ministre a comploté avec l’express pour faire tomber Ravi Yerrigadoo. L’inspecteur Coothen a soutenu qu’il n’y a pas d’«arrest on arrival à son encontre.» D’ajouter «il y a, par contre, un inform upon arrival. Si son nom a été cité, cela coule de source qu’il devra donner sa version des faits».

Yerrigadoogate: Nad Sivaramen libéré sur parole, Yasin Denmamode et Axcel Chenney autorisés à rentrer

L’interrogatoire a duré plus de cinq heures pour Yasin Denmamode alors que des perquisitions ont eu lieu au domicile d’Axcel Chenney et de Nad Sivaramen. Les trois journalistes de La Sentinelle ont regagné leur domicile.

Le directeur des Publications de La Sentinelle, Nad Sivaramen, a été arrêté puis libéré sur parole alors qu’Axcel Chenney et Yasin Denmamode ont, eux, été autorisés à rentrer chez eux.

Ils devront se rendre, à nouveau, au Central Crime Investigation Department aux Casernes centrales mardi 26 septembre à 9 h. L’Inspecteur Coothen a fait ressortir qu’une décision sur une charge provisoire contre les trois journalistes sera prise, ce mardi, à la suite de l’interrogatoire.

Les trois journalistes sont arrivés aux Casernes centrales aux alentours de 15 h. Axcel Chenney a quitté les locaux du CCID aux alentours de 17 h 15 et a accompagné les policiers à son domicile pour une perquisition. Il est, ensuite, retourné aux Casernes aux alentours de 19 h. La perquisition au domicile de Nad Sivaramen a eu lieu aux alentours de 20 h et a pris fin 15 minutes plus tard.

Les limiers du CCID s’étaient rendus au domicile de Yasin Denmamode tôt ce matin. Ce dernier n’était pas à son domicile. Les policiers sont, tout de même, entrés en présence du père du journaliste. 

Axcel Chenney : «C’est un délit de presse ki pé enkor existé à Maurice»

«L’enquête s’est bien passée. Cela était basée sur la recherche et la vérité qui reste notre ligne de conduite. Nou pa kapav dir plis ki sa. Let’s focus lor essentiel. Mais un interrogatoire cela reste un exercice délicat. C’est le délit de presse ki enkor pé existé à Maurice. Ce n’est pas une avancée à l’approche des 50 ans de l’Indépendance.»

Yasin Denmamode: «Cela s’est bien passé»

Il a été interrogé pendant plus de cinq heures par les limiers de la Central Crime Investigation Department (CCID). Le journaliste Yasin Denmamode a été autorisé à rentrer chez lui. «Cela s’est bien passé. Il faudra revenir demain», a-t-il fait ressortir à sa sortie des locaux de la CCID.

Yasin Denmamode et Axcel Chenney quittent le CCID

Nad Sivaramen arrêté mais libéré sur parole

S'exprimant face à la presse, Me Hervé Duval, l'avocat de Nad Sivaramen, a indiqué que son client a été placé en état d'arrestation. Il a cependant été libéré sur parole peu après la perquisition de son domicile à Port Chambly. Nad Sivaramen a écrit sa déposition de sa propre main. Face aux questions des limiers, il s'en est tenu à sa déposition et a nié toutes les allégations à son encontre. Il a donc refusé de collaborer avec la police, indiquant qu'il s'agissait d'un acte d'intimidation, a soutenu son avocat.

L’Inspecteur Coothen face à la presse aux Casernes centrales.

[Audio] Perquisition chez des journalistes: «C'était évident qu'on était venu pour les arrêter», affirme Me Kushal Lobine

«Malgré les divergences d'opinions avec la Sentinelle, le PMSD tient à apporter son soutien total à tous nos amis journalistes.» Déclaration de l'avocat Kushal Lobine, lors de la conférence de presse de la commission légale du PMSD, ce lundi 25 septembre.

Me Kushal Lobine a soutenu qu'il faut dénoncer la manière de faire de la force policière contre les trois journalistes de La Sentinelle. «Ils sont venus avec des mandats de perquisition. Est-ce que c'est normal que l'on vienne à 4 h du matin chez les gens. C'était évident qu'on était venu pour les arrêter», a-t-il fait ressortir.

D’ajouter qu’il qu'il faut dénoncer ce genre de pratique. Pour lui, la police a tout fait pour intimider ces journalistes.

Me Kushal Lobine est aussi revenu sur la guerre entre les groupes de presse. «Quand la presse est en guerre, à qui bénéficie cette guerre ? On oublie les affaires Rutnah ou encore Yerrigadoo. Surtout que ce dernier a avoué avoir signé la lettre (NdlR : pour permettre au parieur Husein Abdool Rahim de voyager et toucher ses gains). Je suis sceptique qu'après les accusations de Husein, surtout qu'il a déclaré avoir juré un faux affidavit, la police continue à lui dresser le tapis rouge. Pour le moment, il n'y a pas de mandat contre l'ancien Attorney General et aucune perquisition à son bureau ni chez lui.»

Il espère que le commissaire de police, Mario Nobin, va se ressaisir. «La population commence à être dégoûtée.»

La perquisition au domicile de Nad Sivaramen a pris fin...

Axcel Chenney est de retour aux Casernes pour la suite de son interrogatoire

Radhakrishna Sadien, président de la Government Services Employees Association : «Une justice de deux poids deux mesures»

«La presse joue un rôle important dans le pays. Nous constatons depuis un bout de temps une tentative de jouer avec cette démocratie et c’est dangereux. La façon dont cette personne a juré un affidavit et a ensuite backpedal et n’a pas été inquiété… On dirait qu’il y a une justice de deux poids deux mesures. Nous condamnons sévèrement les actions prises contre ces journalistes. Nous sommes choqués de ce que nous avons entendu.»

Axcel Chenney a quitté son domicile après la perquisition

Axcel Chenney a quitté son domicile sous le regard de son épouse Tia Chenney et de ses proches. La police a effectué une perquisition à son domicile à l’issue de deux heures d’interrogatoire. L’interrogatoire du journaliste se poursuivra au CCID.

Perquisition chez Nad Sivaramen

Nad Sivaramen quitte le CCID et se dirige vers Port Chambly pour une perquisition à son domicile. Le Senior Counsel Hervé Duval Jr se rend aussi au Port Chambly.

Le CCID chez Axcel Chenney

Les limiers du CCID sont arrivés au domicile d’Axcel Chenney à Flic-en-Flac. Ils procèdent à une perquisition au domicile du journaliste.

Nad Sivaramen et Yasin Denmamode quitteront les Casernes centrales dans quelques minutes pour se rendre à leur domicile pour une perquisition.

Perquisition chez Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode

Les limiers du CCID effectueront une perquisition aux domiciles des trois journalistes de l’express Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode. Ces derniers sont interrogés under warning suite aux allégations de complot contre l’ex-Attorney General Ravi Yerrigadoo. Axcel Chenney a été le premier à quitter les Casernes centrales. Nad Sivaramen et Yasin Denmamode devraient lui emboîter le pas dans quelques minutes. 

La police s’était déjà rendue au domicile de Nad Sivaramen et de Yasin Denmamode tôt ce matin. Les deux journalistes n’étaient pas chez eux mais les limiers du CCID sont tout de même entrés au domicile de Yasin Denmamode en présence de son père et ont fouillé une chambre.

Le CCID est aussi attendu dans les locaux de La Sentinelle à Baie-du-Tombeau.

Husein a quitté l'IT Unit

Husein Abdool Rahim vient de quitter l'IT Unit. Il y était depuis 13 h 49 ce lundi 25 septembre 2017.

Soufia Bham, cofondatrice d’Empower Mauritius: #FightForTruth #IStandwith Nad Sivaramen, Axcel Chenney and Yasin Denmamode

Democratic institutions in Mauritius have been eroded at an unprecedented speed in the last few years (read from this what you will). Today, doing your job as an investigative journalist means the possibility of waking up at 4 50 to the execution of search warrants (for what?) on your family home, speaking truth to authority means being forced to leave public spaces by government officials, being called a bitch by someone who occupies a public seat. Today, we have an unelected PM, an invented position for the previous PM and corruption that runs so deep that they don't even bother to cover it up unless they get called out for it (or not at all in some cases). 

A fair share of people explain our apathy with this: X or Y might be corrupt but "at least it isn't like other African countries, there is peace" or "it could be worse, we get to vote." The problem with this line of thinking is that it disregards the systemic violence that we face. There is violence- people getting evicted from their homes to make way for a metro we don't actually want, the Rastafarian community being subject to police brutality, provisional charges against citizens who expose the mediocrity of proposed projects and an independent press that has to beat around the bush to speak of the mediocrity of our state services. The burden of proof (and of making sure proof doesn't just disappear) rests on citizens and not corrupt officials even when they admit to their corruption. 

We are afraid of change and I get it. we have a tumultuous history (predating independence) of "plus ça change, plus c'est la même chose." The truth is that we are afraid of a hypothetical worse that we are already living in. We are that African country with an unelected PM, we live in that country where the police brutality enforces the rule of a political elite. What peace do we speak of when all it takes is a politician with a mic to rile up tensions between our communities? What is this international reputation we are proud of when women get murdered, the underprivileged dragged from their homes and our land sold to foreign states? 

So what do we do now?

#FightForTruth #IStandwith Nad Sivaramen, Axcel Chenney and Yasin Denmamode.

Jean-François Leckning, membre du MMM et ancien journaliste de l'express: «Notre démocratie est à la solde d’un État policier»

«Il n’y a qu’une vérité : notre démocratie est à la solde d’un état policier ! Que l’express, dans la forme, soit allé trop loin, je n’en disconviens pas. Mais, dans le fond, et au-delà d'une certaine éthique, peut-on reprocher aux journalistes Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode d’être parvenus à faire éclater au grand jour un scandale d’une ampleur insoupçonnée ?», s'interroge Jean-François Leckning, membre du MMM. Il demande à ce que l’on ne se trompe pas de combat en cherchant d’autres vérités. «Le fait demeure qu’un ministre de la Justice a utilisé le sceau de l’État pour faciliter la tâche d’un escroc condamné comme tel par une cour de justice dans une affaire qui ressemble, de près comme de loin, à du blanchiment d’argent. Et ce à travers un vaste réseau de pari en ligne. Dans quel but ? Au profit de qui ?», s’interroge-t-il sur Facebook. Il s’agit là de questions légitimes qui émergent depuis une semaine. 

«Pendant que se promènent en toute liberté des Soodhun et des Choomka, sur qui pèsent des allégations très graves, la police de la marionnette Nobin arrête des journalistes, rien que ça ! La dictature Jugnauth se dévoile chaque jour un peu plus», a-t-il ajouté. Jean-François Leckning suggère qu’on alerte les médias internationaux, Reporters Sans Frontières, Amnesty International entre autres : «N'ayons pas honte de relayer la seule vraie information du jour : nous sommes en dictature, et la presse est muselée.»

L'interrogatoire se poursuit

Cela fait maintenant près de 2 heures que les journalistes sont interrogés aux Casernes. Selon nos informations, une perquisition à leur domicile suivra probablement.

Alain Bertrand, initiateur de Climate Change Initiatives Mauritius: «Keep on the #Fightfortruth»

«Je tiens, ici, à personnellement apporter mon soutien aux journalistes Nad Sivaramen, Yasin Denmamode et Axcel Chenney ainsi qu'à toute la rédaction de l'express, en ces moments graves qui dénaturent de manière honteuse la perception de la démocratie mauricienne» : c’est ce que déclare Alain Bertrand sur sa page Facebook.

Ce dernier condamne sans réserve les conditions de perquisition chez les journalistes de l'express ainsi que les méthodes employées pour discréditer ces derniers dont le seul but était de mettre au jour un scandale politico-financier.

«Il est en effet très grave et triste de constater que des journalistes de ce pays soient mis au pilori, en position d'acteurs principaux dans un scandale politique probant et quasiment avéré, alors qu'ils auront simplement accompli leur travail, en faisant la lumière sur un système qui s'apparenterait à du blanchiment d'argent douteux, avec le concours d'un haut fonctionnaire de l'Etat», a-t-il ajouté. Il est d’avis que le respect de la démocratie commence par le respect des électeurs et des voix libres, honnêtes et responsables de la presse. Or il est clair, malheureux et surtout très inquiétant, que dans le cas présent (et ce depuis un peu de temps déjà), la République mauricienne semble choisir de mépriser la presse et les citoyens mauriciens, en les prenant pour des imbéciles manipulables, quitte à diviser le monde de la presse libre de Maurice.

Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode interrogés under warning

Après la déposition de Husein Abdool Rahim, Sylvio Sundanum, Dick Kwan Tat et Ravi Yerrigadoo, c’est au tour de Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode de donner leur version des faits à la police dans le cadre du Yerrigadoogate. Ces trois journalistes de La Sentinelle sont arrivés aux Casernes centrales à 15 heures ce lundi 25 septembre. Une démarche qui intervient après que des policiers, munis d’un mandat, se sont rendus au domicile de Nad Sivaramen et Yasin Denmamode tôt le matin. 

Les avocats des journalistes de La Sentinelle

Le Senior Counsel Me Hervé Duval Jr, Me Me Yanilla Moonshiram et Me Robin Ramburn, Senior Counsel.

Nad Sivaramen est représenté par le Senior Counsel Me Hervé Duval Jr, Axcel Chenney par Me Yanilla Moonshiram. Yasin Denmamode est, lui, représenté par Me Robin Ramburn, Senior Counsel.

Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode sont au CCID

Nad Sivaramen, directeur des Publications de La Sentinelle.

Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode sont arrivés au CCID accompagnés de leurs avocats. Ils seront interrogés under warning.

Axcel Chenney, journaliste.
Yasin Denmamode, journaliste.

Sur Facebook, Axcel Chenney salue la mobilisation massive pour soutenir la liberté de la presse

L’inspecteur Shiva Coothen : «On ne peut laisser toute La Sentinelle Ltd entrer»

Le responsable du Police Press Office, Shiva Coothen, a déclaré qu’il ne peut laisser toute La Sentinelle entrer aux Casernes centrales. Les employés du groupe sont présents sur les lieux pour soutenir les trois journalistes. L’inspecteur a affirmé que La Sentinelle Ltd est suffisamment représentée.

Denis Ithier: «Les journalistes ont correctement fait leur travail»

Les journalistes de «l’express» et la direction de La Sentinelle sont là pour être solidaires de leurs collègues et pour «s’assurer que les choses se passent correctement». Denis Ithier, directeur général du groupe de presse, indique être «relax» et «confiant».

Les directeurs de La Sentinelle présents aux Casernes

Le Chairman de La Sentinelle Ltd est arrivé aux Casernes centrales. Il est accompagné de Denis Ithier, directeur général du groupe.

Les journalistes et la direction de La Sentinelle Ltd en force

En attendant l’arrivée des trois journalistes, la direction de LSL de même que des journalistes sont présents devant les locaux de la Central CID. Ils témoignent de leur solidarité avec les trois journalistes.

Husein Abdool Rahim à l'IT Unit

Quant  au dénonciateur, Husein Abdool Rahim, il est actuellement dans les locaux de l'IT Unit de la police.

Navin Ramgoolam: «Surprenant que l’ex-Attorney General soit toujours libre…»

L’ancien Premier ministre Navin Ramgoolam a réagi après que la police, munie d'un mandat, a fait une descente chez un de nos journalistes ce lundi 25 septembre. A sa sortie, en cour intermédiaire, il s’est dit surpris que les enquêteurs ciblent les trois journalistes de La Sentinelle.

Un mandat… de perquisition (?) à 5 heures du matin

Alors que depuis la fin de la semaine dernière, l’on évoquait l’arrestation imminente des trois journalistes de l’express, l’inspecteur Shiva Coothen du Police Press Office vient préciser deux faits : que la police n’avait jusqu’ici pas contacté ceux concernés et qu’ils ont débarqué chez Yasin Denmamode munis d’un mandat… de perquisition. 

Qui alors a parlé d’un mandat d’arrêt ? Joue-t-on sur les mots ?

Rabin Bhujun: «On traite les journalistes comme de vulgaires criminels»

Le rédacteur en chef et cofondateur du site d’information en ligne Ion News, Rabin Bhujun, trouve «très triste» la façon dont les policiers se sont rendus au domicile des journalistes Nad Sivaramen et Yasin Denmamode ce lundi matin.

Nawaz Noorbux met de côté les différends

Malgré la «guerre ouverte» entre «l’express» et «le Défi», Nawaz Noorbux, le directeur de l’information du Défi, trouve injuste le mandat de perquisition émis contre les journalistes de «l’express». C’était ce lundi 25 septembre.

Me Ashley Hurhangee : «Je suis l’express»

Du fait qu’il y a une enquête en cour, l’avocat Ashley Hurhangee a affirmé qu’il ne ferait pas davantage de commentaire. Cela dit, à la manière du soutien à Charlie Hebdo, il nous a déclaré «Je suis l’express».

Mosadeq Sahebdin, de la Consumer Platform Advocacy : «La presse doit pouvoir continuer à jouer son rôle de garant de la démocratie»

«Je tiens à exprimer mon soutien aux journalistes de l’express», déclare Mosadeq Sahebdin. Le président de la Consumer Platform Advocacy  affirme également que «la presse doit pouvoir continuer de jouer son rôle de garant de la démocratie».

Vinod Seegum, de la Confederation of General Trade Union (CGTU) : «Nous devons féliciter ces journalistes»

Au nom des organisations syndicales «crédibles», Vinod Seegum affirme respecter la presse et reconnaît son rôle primordial dans une démocratie : «Nous devons la soutenir et pas l’anéantir. Dans le cas précis, les journalistes de l’express ont fait leur travail dans la bonne foi.» Il ajoute qu’aujourd’hui le journalisme a évolué tellement qu’on a besoin de ce genre de journalisme qui va jusqu’au bout. 

«Nous devons féliciter ces journalistes», a-t-il ajouté. Pour la rédaction de l’affidavit, cela relève de l’avoué, estime le syndicaliste. Il est d’avis que les journalistes ont remis les faits en ordre chronologique mais n’ont pas rédigé comme tel. «Ils ont énoncé les faits. La police doit revoir sa stratégie. Nous devons soutenir notre presse mauricienne. S’il n’y a pas de presse, il n’y a pas de syndicalisme à Maurice.» 

Kushal Lobine, avocat et membre du PMSD : «Je suis à la disposition de la Sentinelle en tant qu’avocat».

Kushal Lobine a tenu à exprimer sa «solidarité totale» envers le groupe La Sentinelle en tant que citoyen et ancien journaliste. Il a affirmé être également à la disposition de la Sentinelle en tant qu'avocat.
 

Confirmation de la police: les journalistes de l’express jamais contactés

La police l’a bel et bien confirmé. L’inspecteur Shiva Coothen, du Police Press Office a déclaré ce lundi 25 septembre 2017, que les trois journalistes n’ont jamais été contactés. Il a également indiqué qu’aucun mandat d’arrêt n’a été émis contre Nad Sivaramen directeur des publications et les journalistes Axcel Chenney et Yasin Denmamode. Il confirme toutefois l’émission d’un mandat de perquisition à l’encontre des trois membres du personnel rédactionnel de l’express.

Les journalistes iront à la police à 14 heures

A 14 heures, ce lundi 25 septembre, Nad Sivaramen, Axcel Chenney et Yasin Denmamode se rendront aux Casernes centrales. Ils seront accompagnés de leurs avocats, dont des Senior Counsels.

Emmanuel Edoo, de la Conféderation des travailleurs du secteur privé : «La CTSP est de tout cœur avec l’express»

La Conféderation des travailleurs du secteur privé apporte son soutien à l’express et aux «amis de la presse». Emmanuel Edoo a affirmé suivre les évènements de très près. «Nou ti a kontan kone ki vreman lide deryer ce move. Kot kapav aide nou pou aider», a-t-il affirmé. Réitérant son soutien à l’express, il a souligné  que «si le cas s’aggrave», la confédération est prête à solliciter les associations internationales.

Kugan Parapen, du groupe Rezistans ek Alternativ : «Ce n’est pas digne de notre démocratie»

D’après Kugan Parapen, du groupe Rezistans ek Alternativ, le «gouvernement donne l'impression d'agir de manière revancharde». Il  soutient que ce n’est pas digne de notre démocratie. Il a tenu à exprimer sa solidarité à l’express de par ces circonstances.

Ian Hookoomsingh, porte-parole de la plateforme «Aret kokin nu laplaz»: «Je suis choqué»

Bien qu’il n’ait pas suivi cette affaire en détail, Ian Hookoomsingh affirme être choqué par cette manière de faire. «Peut-être que les journalistes n'auraient pas dû accorder autant de crédit à Husein Adbool Rahim mais cette façon de faire avec les journalistes est très grave. Rien ne justifie cela», nous a-t-il déclaré.

Shakeel Mohamed: «Un jour très triste pour la démocratie.»

Le chef de file du Parti travailliste s’est dit «choqué » par le fait que la police ait débarqué chez le journaliste tôt ce matin. Il lance un appel à la population de se «réveiller» et de «réfléchir.»

Rashid Cassam de retour aux Casernes centrales avec Ashok Radhakissoon

Rashid Cassam, membre de la direction du Défi Media Group, est retourné aux Casernes centrales ce lundi matin. Il est accompagné du représentant légal de ce groupe de presse, Me Ashok Radhakissoon. Tous deux visent à poursuivre leur déposition contre «l’express», un exercice qu’ils ont débuté le vendredi 22 septembre


 

Des graphistes refusent l’impression de T-shirts pro-l’express

La Sentinelle a sollicité des graphistes, ce lundi 25 septembre, pour l’impression de T-shirts avec un slogan en soutien aux trois journalistes Nad Sivaramen, Yasin Denmamode et Axcel Chenney. Toutefois, ils ont refusé, avançant que l’affaire était liée à la politique.

Salim Muthy, travailleur social: « Rahim pren en otaz enn pays net »

«Seki nu pe konpran, ena bann la vérité ki finn fer au nivo bann zournalis lexpress, finn ede. Pe tourne sa pou craz. Bann zournalis l'express pe dir kot ena la verite, nou pou guet la verite. Rahim pran an otaz enn pei net, vir la komunoté morisien emba lao», nous a déclaré Salim Mutty. 

En tant que travailleur social, il s’est dit très concerné par ce cas et suit cela de près. « La polis bizin fer enn travay pa one-sided ». Il affirme qu’il faut laisser le public voir la vérité et que la police ne fasse pas d’excès de zèle ni d’abus de pouvoir :  « Laplis ti bizin konvok banla, pa kapav tap laporte, kouma enn residivis notwar, bann kriminel. Et nou nou pa accord, nou kondané. Pou prezan aux Casernes . Et veyer ki pena derapaz et nou pou la et pou guet l’attitude de la police », a-t-il ajouté. 

Jane Raggoo, syndicaliste : «Mo en convalescence et mo tenir a exprim mo solidarité »

«Li bien triste seki pe arive », déclare Jane Raggoo. La syndicaliste, actuellement en convalescence, suit l’affaire à travers Facebook. Elle demande au gouvernement et à Pravind Jugnauth de se ressaisir. «C’est li ki bizin law and order. Pa korek. Enn move signal kipe donn la demokrasi.»

Ajay Gunness, secrétaire général du MMM : «Nous déplorons la manière de faire de la police».

«Nous déplorons la manière de faire de la police. Sommes-nous dans un Etat policier? Les directives viennent de "lao". Ils n'arrêtent pas les voyous mais se concentrent sur des journalistes  professionnels. Il y a une façon de faire», s’insurge Ajay Gunness. Il ajoute que les «gros palto» ne sont, eux, pas inquiétés de même «qu'Husein Abdool Rahim qui dit avoir juré un faux affidavit. Il nous faut tous monter au créneau». 

Mahmad Kodabaccus, secrétaire général du PMSD : «Y a t-il une justice à deux vitesses?»

«Quand Soodhun a proféré des menaces de mort contre le leader de l'opposition, il n’y a rien eu. Mais là, la police convoque les journalistes et émet des mandats d'arrêt. Y a t-il une justice à deux vitesses? » s’interroge Mahmad Kodabaccus.

Inspecteur Coothen: «Nous espérons que les personnes citées dans les dépositions viennent au plus vite»

Des Casernes centrales, l’inspecteur Shiva Coothen, du Police Press Office, a animé un point de presse ce lundi 25 septembre. Il confirme que la police s’est rendue chez Nad Sivaramen et Yasin Denmamode plus tôt, afin de prendre leur version.

Des messages de soutien aux journalistes de l’express

Presse et membres du public sont derrière Nad Sivaramen, Yasin Denmamode et Axcel Chenney, les trois journalistes de l’express. Ainsi, Sunday Times qui était au domicile de Yasin Denmamode à Terre-Rouge ce lundi 25 septembre, raconte comment la police est arrivé à 4 h 50 au domicile de ce dernier. Rashid, son père, a demandé à voir les mandats avant d’ouvrir la porte. Une fois à l’intérieur, les officiers du CCID ont fouillé les lieux pour chercher Yasin Denmamode. 

Michaëlla Seblin, rédactrice en chef de 5Plus, écrit quant à elle sur Facebook «triste que notre pays en arrive là. Débarquer aux domiciles des journalistes aux petites heures du matin pour les arrêter donne une image honteuse de notre démocratie. Une pensée pour mes collègues/amis de l'express

Plusieurs internautes ont réagi sur Facebook s’indignant de cette façon de faire de la police. «L’heure est grave. La dictature est là. Je vis dans un pays où le gouvernement fait ce qui lui plaît avec avec n’importe qui», a déclaré Yannick Makaveli Tonta. 

«Pendant ce temps, Mr Blanche Neige est libre comme l’air. Arrete pran mauriciens pou zouaves svp», commente Jean Michel Tonta. Pour Nishan Venkatasami, il est aberrant qu’il n’y ait «pas d’arrestation pour Abdool pour le faux affidavit». Certains internautes ont aussi publié le message «#Fightfortruth». Une cinquantaine de commentaires ont été émis sur la page de Sunday Times. 

Idem pour la caricature de Pov publié sur Facebook qui parle de l’art du cover-up qui a suscité le soutien des internautes. 

Du côté des Casernes, la petite porte d'accès est fermée au public. Plusieurs journalistes sont à l’intérieur. Ils attendent l'arrivée des journalistes interpellés. Bien qu'ils travaillent dans d'autres rédactions ces derniers sont solidaires avec l'express. Ils trouvent aberrante la façon de faire de la police.
 

Assad Peeroo: «Je suis de tout cœur avec l’express»

L’avocat Assad Peeroo a tenu à apporter son soutien aux journalistes Nad Sivaramen, Yasin Denmamode et Axcel Chenney de même qu’à «l’express». Il déclare que son père, Razack Peeroo, lui-même et les Peeroo Chambers sont prêts à soutenir «l’express». «Dans un pays démocratique, cela ne peut pas se faire», signale-t-il en faisant référence aux descentes policières faites aux domiciles de Nad Sivaramen et Yasin Denmamode tôt ce matin. «Je suis de tout cœur avec l’express», affirme-t-il.

La police à La Sentinelle: Philippe Forget retourne sur la scène

Scène inhabituelle: des officiers dU CCID à La Sentinelle, à Riche-Terre, ce lundi matin. Questionné à l’issue de cet épisode, Philippe Forget, le président du conseil d’administration de ce groupe de presse, raconte sobrement et précisément ce que les enquêteurs ont fait et ce qu’il leur a répondu. 

Philippe Forget aux policiers présents à La Sentinelle: «Faites votre travail bien»

Trois inspecteurs dU CCID se sont présentés au portail de La Sentinelle il y a quelques minutes. Ils ont parlé à Denis Ithier et Philippe Forget, respectivement directeur général et président du conseil d’administration de La Sentinelle. Ils ont demandé si le journaliste Axcel Chenney est là et ont obtenu une réponse négative. Philippe Forget leur a dit : «Je vous souhaite une bonne journée et de bien faire votre travail.» 

La police essaie d'entrer

Le CCID débarque en ce moment à La Sentinelle Ltd

Nad Sivaramen: «Pourquoi la police n’invite pas les journalistes aux Casernes, comme elle le fait avec des politiciens?»

Le directeur des publications du groupe La Sentinelle, Nad Sivaramen a été interviewé par Finlay Salesse, journaliste et animateur à Radio One, en ce matin du lundi 25 septembre. Le journaliste de «l’express» se dit choqué par la façon de faire des policiers du Central Criminal Investigation Department. «C’est comme si nous vivons dans un État policier. Pourquoi la police n’invite pas les journalistes aux Casernes, comme elle le fait avec des politiciens?» s’est-il demandé. Le directeur des publications de La Sentinelle dit qu’il est serein tout comme les deux autres journalistes ayant travaillé sur le Yerrigadoogate, Axcel Chenney et Yasin Denmamode.

Le mensonge de la police

Un enquêteur cherche des informations sur un des journalistes de l’express.

La police n’a jamais tenté de joindre les trois journalistes de l’express hier. Ils étaient au bureau jusqu’à fort tard ce dimanche 24 septembre, mais aucun membre des forces de l’ordre n’a tenté de les solliciter. 

Par contre, le CCID a envoyé quelqu’un en repérage autour de leur domicile. Ce qui vient prouver la préméditation pour l’intervention de ce matin. De plus, le fait que la police n’a pas contacté Nad Sivaramen, Yasin Denmamode et Axcel Chenney ne justifie pas une perquisition le lendemain aux petites heures du matin.

Les locaux de La Sentinelle surveillés par des policiers en civil

Deux voitures de police sont garées à une centaine de mètres des locaux de La Sentinelle à Riche-Terre. Dans une des voitures banalisées, trois policiers en civil guettent les allées et venues des employés du groupe de presse. L’un des policiers, portable en main, prend quelques clichés.

La police barricade le bureau du CCID

La police se prépare-t-elle à l’arrestation des journalistes de «l’express» ? Des barricades ont été placées en face des locaux du Central Criminal Investigation Department durant la matinée de ce lundi 25 septembre. Cette mesure est prise normalement quand il y a un mouvement de foules ou des manifestations. Les journalistes des différents groupes de presse sont sur place. 

Nad Sivaramen, Yasin Denmamode et Axcel Chenney: «#FightForTruth»

Message de Nad Sivaramen, Yasin Denmamode et Axcel Chenney en ce jour dramatique pour la démocratie : «En 2017, la police débarque chez nous avec un mandat d’arrêt à 4 heures du matin. Les policiers ont grimpé sur les murs, terrorisé les familles. Sommes-nous de vulgaires criminels ? Pourtant il suffisait d’un simple appel ou d’une communication écrite pour nous convoquer. On serait venus avec nos avocats comme dans tout pays débarrassé d’un État policier. Depuis le début du Yerrigadoogate, l’express est en faveur de la vérité et la justice. Nos hommes de loi prendront rendez-vous pour nous avec les Casernes centrales. Nous rassurons nos familles, nos amis et nos lecteurs. On se porte bien. #FightForTruth.»

La police débarque chez le journaliste Yasin Denmamode

Dès 4h50, ce lundi 25 septembre, des policiers du Central Criminal Investigation Department se sont rendus au domicile de Yasin Denmamode à Terre-Rouge. Mais le journaliste de «l’express», un de ceux ayant travaillé sur le Yerrigadoogate, n’était pas chez lui. 

En attendant, d’autres personnes susceptibles d’être arrêtées sont toujours libres ou n’ont jamais été inquiétées….

«Arrestable offenses» : quand la police n’arrête pas sur le champ

L’ombre d’une arrestation plane sur le directeur des Publications du group La Sentinelle, Nad Sivaramen ainsi que sur deux journalistes de l’express, nommément Axcel Chenney et Yasin Denmamode. Une question est sur toutes les lèvres à présent : pourquoi n’y a-t-il pas eu d’arrestation immédiate dans d’autres cas qui ont défrayé la chronique ? 

  1. Showkutally Soodhun : Le leader du Parti mauricien social-démocrate (PMSD) a pourtant porté plainte à la police. Toutefois, malgré sa menace de mort contre le leader de l’opposition, le ministre Showkutally Soodhun est toujours en liberté. «Si mo bodyguard ti donn mwa so rivolver, mo touy Xavier Duval dan Parlman. Saem apel djihad.» Tels étaient les propos tenus par Showkutally Soodhun, Cette déclaration avait soulevé un tôlé et certains réclamait même sa démission du poste de ministre. Par ailleurs, comme mesure de sécurité une sentinelle avait même été placée devant la résidence de Xavier-Luc Duval. Alors qu’il devrait être inquiété sous le code pénal ou encore le Prevention Of Terrorism Act (POTA), Showkutally Soodhun est toujours libre comme l’air.
  2. Husein Abdool Rahim : Le dénonciateur de l’affaire Yerrigadoo vient à présent dire qu’il a juré un faux affidavit. Affidavit qu’il a juré sous serment, ce qui devient donc un délit. La question est pourquoi n’est-il pas arrêté? On parle aussi  accusations d’escroqueries de Joëlle Ah-Fat sans compter la plainte pour sextorsion qu’elle a déposée contre lui. Husein Abdool Rahim a-t-il une immunité ?
  3. Youshreen Choomka : Cette avocate et proche du Mouvement socialiste militant (MSM) est soupçonnée d’avoir utilisé sa proximité avec les autorités pour attirer des investisseurs étrangers. Dans cette affaire de lobbying, l’équipe de Jerry Brasfield, d’Earthcore Investment Ltd avait porté plainte à l’ICAC le 30 mars de cette année. Il demandait aussi à ce que Youshreen Choomka rembourse les $ 10 000 que l’entreprise lui avait donné. Le gouvernement a mis en place un «fact-finding committee» le 08 mai pour enquêter sur cette affaire. Mais l’on n’entend rien du côté de la commission anticorruption et de la police. Alors qu’elle aurait pu être inquiétée par la Prevention Of Corruption Act (POCA), à ce jour elle n’a toujours pas été arrêtée.
  4. Affaire Euroloan : l’emprunt de 1,1 million d’Euros de l’ex-ministre des Finances Vishnu Lutchmeenaraidoo à la State Bank of Mauritius (SBM) à un taux d’intérêt de 1,5 % avait interpellé plus d’un. Dans une série de documents publiée par la presse, il ressort que le dossier de Vishnu Lutchmeenaraidoo pour l’obtention de cet emprunt comportait plusieurs lacunes dont le fait qu’il n’ait pas d’assurance malgré ses 71 ans. Le credit committee émettait d’ailleurs quatre réserves pour l’octroi de cet emprunt. La garantie proposée pour obtenir cet emprunt ne serait également pas suffisante selon des documents qui ont circulé dans la presse.
  5. Le ministre Vishnu Lutchmeenaraidoo avait, lui, réfuté ces allégations lors d’une conférence de presse. Malgré l’existence de ces documents, la commission anti-corruption avait informé le Directeur des poursuites publiques (DPP) ne pas avoir suffisamment de preuves pour statuer. Le DPP avait, à son tour, déclaré qu’il n’y avait pas suffisamment d’éléments pour établir un délit sous la Prevention of Corruption Act (POCA). Sir Anerood Jugnauth avait par ailleurs précisé au parlement que la police ne peut pas arrêter tout le monde sous des charges provisoires.

La police chez Yasin Denmamode: une perquisition dans l’obscurité

C’est en pleine obscurité que les officiers du CCID ont débarqué au domicile de Yasin Denmamode tôt ce lundi 25 septembre. Munis d’un mandat de perquisition, ils ont franchi le portail puis le seuil de la maison. Suivez-les.

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Il s'est retrouvé impliqué dans une affaire de blanchiment d'argent allégué. En trois jours, les révélations de Husein Abdool Rahim ont eu raison de Ravi Yerrigadoo. Le Premier ministre n'a pas eu d'autre choix que de demander à l'Attorney General de step down, le jeudi 14 septembre. Mais le «dénonciateur» est revenu sur ces propos accusant l'express et Roshi Bhadain d'avoir initié un complot pour faire tomber Ravi Yerrigadoo.

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