Elle découvre le monde grâce à l’AIESEC

Avec le soutien de

Teeneeshka Nathoo n’a que 24 ans, mais cela fait déjà quatre ans qu’elle a rejoint les rangs de l’AIESEC. Elle explique que cette association d’étudiants lui a ouvert l’esprit tout en lui permettant de découvrir le monde, et plus particulièrement l’Inde. 

C’est une conversation entre amis qui a tout déclenché. En 2011, en parlant avec des camarades, Teeneeshka Nathoo entend parler pour la première fois de l’Association des étudiants en sciences économiques et commerciales (AIESEC). Elle ne savait pas encore que cette découverte allait changer pour le meilleur le cours de sa vie… A cette époque, deux de ses amis l’informent qu’ils iront faire un stage à l’étranger à travers l’AIESEC. Sa curiosité piquée, la jeune fille ne tarde pas à se renseigner sur le sujet. On l’informe que l’AIESEC comprend environ 54 000 étudiants et jeunes diplômés répartis dans plus de 113 pays. Avide d’aventure, elle décide au pied levé de rejoindre cet organisme dans l’espoir de voyager et découvrir le monde.  «Je n’avais toujours pas saisi ce qu’était exactement l’AIESEC, raconte-t-elle.  Mais, du jour au lendemain, je me suis retrouvée en Inde, plus précisément à Chandigarh. J’ai rencontré là-bas des gens d’AIESEC, et j’ai été émerveillée par ce que des personnes âgées de seulement 18 ans étaient capables de faire.» Invitée à prendre la parole lors d’une conférence de l’AIESEC en Inde, Teeneeshka explique avoir rejoint les rangs de l’association parce qu’elle désire devenir comme les jeunes gens qui la composent et «changer la vie des gens».

Trois ans après, la jeune femme se rend pour la troisième fois à Chandigarh.  Avec une licence en Mass Communication en poche depuis 2012, elle a du temps à tuer avant d’entamer son master au Canada, en 2015. «Mon amour pour Chandigarh et l’AIESEC est tellement immense que ce pays m’appelle à chaque fois. Je n’y ai pas réfléchi à deux fois avant d’embarquer pour l’Inde. J’atterris donc à Stellen Infotech, une boîte spécialisée en informatique, en tant que rédactrice et chargée de relation publique», explique-t-elle.

La jeune femme a du mal à expliquer la fascination qu’elle a pour l’Inde. «Je me dis que c’est peut-être à cause des gens, spécialement ceux d’AIESEC. Je n’ai jamais fait face à une difficulté qu’ils n’ont pas pu résoudre pour moi. Ils ont toujours été là pour moi quand j’avais besoin d’eux. Cette passion dont ils font preuve pour l’AIESEC est quelque chose pour laquelle j’ai beaucoup de respect», soutient Teeneeshka.

Toutes ces expériences acquises au sein de l’AIESEC lui ont permis de non seulement se faire des contacts au niveau international, mais aussi de s’imprégner de diverses cultures. Elle compte également de nombreux projets à son actif. «Lors de mon premier voyage en Inde, j’étais volontaire pour une ONG. Et puis, j’ai aussi été prof de français, un rêve que j’ai pu réaliser», fait ressortir Teeneeshka.

La jeune femme révèle que l’association l’a beaucoup aidée dans son développement personnel. Exit cette timidité tenace qui lui faisait obstacle quand elle devait prendre la parole en publique. L’AIESEC lui a apporté une certaine confiance en elle. «Je ne crains plus l’échec. Mon parcours dans l’AIESEC m’a permis de réaliser que parfois, l’échec est important car il permet d’apprendre et de ne pas répéter les mêmes erreurs. La peur ne me paralyse plus quand j’ai besoin de prendre des risques », conclut notre interlocutrice.

Publicité
Publicité
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires