Lockdown Diary #18: And the people stayed home…

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“And people stayed home. And read books, and listened, and they rested, and did exercises, and made art, and played, and learned new ways of being. And stopped and listened, more deeply. Someone meditated, someone prayed, someone met their shadow. And the people began to think differently. 

And the people healed. 

And in the absence of people, who lived in ignorant ways, dangerous, mindless, and heartless, the Earth began to heal. 

And when the danger ended, and people found themselves; they grieved for the dead. And made new choices. And dreamed of new visions, and created new ways of living, and completely healed the Earth. Just as they were healed.” 

*** 

Ce poème est universel, immortel, malgré la marche inexorable du temps. Couché sur papier aux États-Unis, sans doute sur cette côte est, qui a vu, voit, tant de poètes et de muses, il nous parle à tous, indistinctement. Il a été traduit et partagé sur tous les continents, certainement parce que le message essentiel, à lui seul, actionne inévitablement quelque chose en nous, indistinctement, comme ce virus, mais en bien, pas en mal.

Et les gens sont restés chez eux, est la première ligne de ce texte si actuel, réel, immortel. “Through O’Meara’s lens, the era of social distancing could be taken up by purposeful activity, like meditation, exercise, and dancing, and result in a kind of global healing”, met en avant la presse internationale. 

En prose, mots simples, sans artifice, l’auteure parle à chaque individu, dans sa chair, et devine, en mots limpides, son rêve dans toute sa pureté. “And when the danger ended, and people found themselves; they grieved for the dead. And made new choices. And dreamed of new visions...”

Au lieu d’une analyse sur les faits du jour, j’ai préféré, en hommage appuyé à une digne amie, muse discrète de ce journal, et aussi à tous ceux qui sont partis ces temps derniers, partager ce poème avec vous. Et aussi un prétexte pour terminer sur un texte inoubliable de Milosz, qui nous parle aussi beaucoup en ce moment de remise en cause profonde : “Do not raise the flame of the lamp; this twilight is our friend. It never comes without some gift from good old times. If you drove it away from our room, wind and rain would mock its sad mantle…”

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Bonne lecture,

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