De qui viendra l’appel à la paix sociale ?

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Il y a eu de belles célébrations dimanche dernier en mémoire des courageux Mauriciens qui ont participé à la Première Guerre mondiale. Au départ, il y a eu la belle initiative de la publication du livre concernant cette triste épopée, ce qui a par la suite suscité l’excellente organisation des  manifestations qui ont eu lieu  et qui ont réuni tous ceux qui ont généreusement participé à ces célébrations.

En cette année du 50ème anniversaire de notre République, nous pouvons déplorer une accélération des actes de violences se terminant par des bains de sang, des blessés à vie et des morts tragiques. Il règne en fait une violence qui prend de plus en plus d’ampleur.

  • Au sein des familles où les couples se cassent et se blessent, leurs enfants apprenant de leurs parents la violence dans toutes les formes où elle s’exprime.
  • Dans les conflits entre voisins.
  • Dans les bagarres ou fusils et canifs sont des preuves que ces actes ont été prémédités.

Il n’y a pas que les victimes de tous les âges, qui sont blessées, handicapées à vie ou tuées.

  • Il y a les parents des victimes et leurs enfants dont l’avenir et la réputation sont ternis.
  • Il y a aussi les parents et amis des agresseurs qui sont directement concernés.
  • Il y a nos prisons  de plus en plus surpeuplées, ce qui constitue un poids supplémentaire sur nos finances nationales.

Quoi faire pour mettre un frein à cette violence qui s’ajoute à la violence sur nos routes qui accable tant de familles ?

De qui viendra l’appel à la paix sociale ?

Qui mobilisera nos forces vives pour que s’organise une prière commune pour que la volonté de construire la paix commence dans nos cœurs capables de pardon et d’amour même quand cela semble tellement difficile ?

Une suggestion parmi toutes les autres qui viendront de ceux qui ont à cœur l’intérêt national.

Marie Reine de la Paix nous attend toujours…

Qu’on vienne en famille, en pèlerinages paroissiaux, en organisations nationales.

Il n’y a pas que le shopping de fin d’année à prévoir.

Il faut aussi travailler activement pour montrer à nos jeunes que des cœurs blessés sont capables d’une violence inouïe qui va affecter à jamais leur avenir.

Aimer c’est être aussi capable de pardonner.  

Qu’un dialogue soit ouvert pour des propositions concrètes pour dire : Non à la violence sous toutes ses formes.

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