Les hormones du bonheur

Avec le soutien de

Où vont tous ces aliments que nous consommons ? L’apport énergétique qu’ils représentent est-il en adéquation avec nos besoins ? Est-il excessif ? Parvenons-nous à maintenir un équilibre sain entre nos véritables besoins énergétiques et nutritifs et ces apports alimentaires quotidiens qui dépassent bien souvent les trois repas prévus à trois moments différents de la journée ? Ce sont des questions qui méritent d’être posées par tous ceux qui souhaitent se maintenir en bonne santé.

Manger juste, manger sain, être constamment en mouvement, brûler ces calories absorbées pour être brûlées justement devraient devenir des règles de vie. Même si le corps est résistant et supporte patiemment nos excès pendant des années, il vient un moment où lui non plus ne peut plus rien pour nous. Et quand le corps lâche, plus rien n’est comme avant.

On ne dira jamais assez les innombrables bienfaits de l’activité physique sur la santé. Au-delà du bien-être que procure une séance de sport, il est important de réaliser que maintenir son corps et ses muscles en mouvement est un excellent moyen de prévenir la survenue de multiples maladies. Dans ce sens, il n’est pas exagéré de parler de prophylaxie par le biais du sport. Soit une prise de conscience de la nécessité d’une réponse à un risque constaté ou pressenti. 

Le sport peut être un rempart contre les maladies, la fatigue et les fragilités du corps. Qu’il s’agisse de maux tels que le trouble du sommeil, le stress, les douleurs du quotidien et même des maladies plus sérieuses. L’activité physique booste le système immunitaire, aide à renforcer les muscles, les os, à maintenir une bonne tension artérielle ou encore à éviter l’obésité. A titre d’exemple, la musculation est une solution à long terme pour limiter les risques de la sciatique.

Bouger s’avère aussi efficace dans la prise en charge de nombreuses maladies. Le 27 novembre 2016, un amendement déposé à l’Assemblée Nationale française par quatre députés, et adopté, dans le cadre du projet de loi relatif à la modernisation du système de santé, autorisait les médecins traitants à prescrire de l’activité physique. Cette mesure concernait seuls les malades souffrant d’affections de longue durée. Ils pouvaient ainsi recevoir une ordonnance leur permettant de se tourner vers une structure habilitée à prendre en charge des malades dans une optique de sport-santé.

La pratique sportive régulière oblige les pratiquants à s’astreindre à des règles de vie saines. A commencer par le choix du bon environnement et l’adoption de comportements responsables. Le choix également d’une bonne nutrition et la consommation de produits sains, de fruits et de légumes entrant dans la composition d’une alimentation équilibrée pouvant s’accompagner de compléments alimentaires le cas échéant.

L’essentiel est de bouger. Le fait d’être toujours en mouvement apporte un regain de vitalité à tout âge et ajoute de la vie aux années. L’idéal est d’opter pour un sport qui vous plaît. Et de vous donner rendez-vous à vous-même plusieurs fois dans une semaine pour cultiver le bonheur que procure l’effort. Cultiver en somme les hormones du bonheur que sont la dopamine, l’ocytocine, la sérotonine et l’endorphine. Quatre substances chimiques endogènes qui jouent un rôle clé dans nos ressentis positifs.

Publicité
Publicité
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés