Greetings to police and prisons officers

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«Yet another example of how the powerful and their offsprings have a sense of entitlement.» Ce commentaire de l’internaute Mo Mem résume bien le sentiment des lecteurs par rapport à deux actions perçues comme des manquements de la part de certains hauts fonctionnaires. «Deux gros scandales : des prisonnières qui dansent le séga et le fils d’un haut gradé de la police qui utilise un véhicule de fonction pour assouvir ses pulsions», écrit Ashok.

L’interpellation du fils du DCP Seerungen fait l’objet de nombreux commentaires. Des internautes s’interrogent sur l’utilisation d’un véhicule de la force policière par une personne non-autorisée. «Mo ti envie conner si kikaine capave servi loto la police kan li pa ene policier ?», se demande Efroz. Un autre internaute, Hel, fait écho « Ce fils de DCP, peut-il prendre une voiture de l’État?»

Des commentateurs réclament des sanctions tant à l’encontre du fils que du père Seerungen. «Bizin poursuivre li pou driving a state vehicle without service licence et aussi pou using state property for committing gross indecency in public», avance Abdl. Et Seewambar de s’interroger «Comment se fait-il que Mario Nobin ne sanctionne pas le DCP Seerungen, surtout que c’est la deuxième fois ?»

C’est d’abord l’usage abusif des biens publics que dénoncent les internautes. «Lepep travail comment boeuf et paye tax pou qui bann grand monsieur capave roule bel l’auto, diverti et amuser», fait remarquer Natasha33. «We are talking about a car bought from tax payers’ money. Shame on you DCP Tangavel Seerungen !», avance Le patriote. Adesh est, lui, catégorique : «Haut gradé là aussi coupable! Time to go, man!»

La relaxe sur parole du fils Seerungen est également critiquée par des commentateurs. Ces derniers perçoivent la décision du tribunal comme une faveur accordée à une personne bien connectée. «Si ce n’était pas un «fils de», la police, ni la magistrate n’aurait pas consenti à le libérer «sur parole !» constate Riverwalk. Alors que Zorze s’insurge : «Si ti ene dimoune normal, li ti pou fermer ziska la cour ouvert lendemain.

Quant à l’initiative du commissaire des prisons d’inviter des détenues à danser le séga pour divertir ses invités, elle est sévèrement critiquée. Nickey trouve que Vinod Appadoo a outrepassé ses prérogatives. «Ene Commisser prizon ki contraindre prizonnyere danse séga pou so bann invités, li bien pli grave lor kestyon abus d’autorité», estime-t-il. Dave Ran, de son côté, assure que «pa ena ene protocol… ki ou capave fer nimporte koi ek ene prisonier». À retenir cet appel au respect de l’être humain lancé par Basir Mohabuth : «Circumstances made them prisoners, but they are also a mother, daughter or sister. Indeed they deserve to be rehabilitated. Kindly look for means which enhances their dignity.»

Les internautes déplorent l’absence de réaction de la part des autorités gouvernementales par rapport à ces deux incidents tant commentés. «Malheureux ! Tout nou politiciens pe reste trankil!» regrette Dave Ran. Citizen Bob, lui, préfère attendre l’arrivée au pouvoir d’autres politiciens. «The next government to re-open all those affairs. Nothing to expect from this actual government.»

La conclusion de nombreux internautes est qu’il n’y aura aucune sanction, ni même de rappel à l’ordre dans les deux cas. «Commissionner Nobin taking action ? Sounds like a joke», déclare Madingo. «Le sentiment d’impunité est hélas monnaie courante chez les hauts gradés.» Et Joseph de conclure avec résignation : «Ces affaires seront reléguées aux oubliettes comme tant d’autres par le passé.»

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