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Déçus par leurs «maris» et leurs «femmes» actuels, les Quatre-Bornais sont finalement retournés dans les bras de leur ex.

Brigitte Paquet-Macaroni, sexologue-politologue, explique que les habitants de la ville des fleurs – tout comme la majorité des Mauriciens – en ont eu marre. «Les électeurs du n°18 en ont eu assez des scandales qu’on leur met dans le 40 toutes les semaines.» Les vieux, surtout, ont alors pris leur viagra de la marque Navin pour aller glisser leurs bulletins de vote dans la fente des urnes. Les jeunes, eux, semble-t-il, n’en avaient rien à foutre ou mieux à faire.

Ainsi donc, le crapaud avait beau essayer de se transformer en prince, la résistance s’organisait, certains espéraient même que les électeurs, Malins et demi, oseraient aller papillonner ailleurs qu’autour des dinosaures. D’aucuns ont même essayé de faire une Biz à Lall. Mais le coeur, à bout de souffle, n’y était pas.

La clé du succès rouge, admettent certains Quatre-Bornais, c’est le charisme du candidat, son histoire, son expérience, son gratin de macaroni. À tel point qu’ils ne l’ont pas, ou peu, associé aux coffres du patron de son parti.

Et puis, ils ont décidé de lancer des fleurs à la tête du lion-pepsi, malgré sa verve. Ce qui lui est reproché : son arrogance, qui l’incite même à parler de lui à la troisième personne. Un peu comme M. Bal Kouler, avant lui. Résultat, coup dur : l’homme en jaune a rendu les gens verts de rage, style karo kann.

Quant à la déroute du coq, selon Brigitte Paquet-Macaroni, «c’était un poids plume, surtout qu’on a déjà du bleu au Parlement».

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