Sounouck vs sirène

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Après un trailer digne d’un film américain. Juste après la bande originale du film 1492 : Conquest of Paradise. Mama mia, la diva a fait une entrée fracassante, tel Michael Jackson lors d’un concert à guichets fermés. Ou Bindu dans un film de Bollywood.

Dans sa blouse à jabot, style cotomili en fleurs, lunettes parebrise sur le nez, larmes de crocodile dans les yeux, kleenex entre les mains, elle a répondu du tac au tac face aux journalistes qui ont pourtant essayé de la faire dans séga, voire toupi.

Interrogée sur le tôlier qui lui a refait le portrait, elle leur a mis un coup de pioche : «Kan ou éna enn pié kot ou, ou bizin aroz li, pran li kont.» Impossible de lui arracher des aveux. Bonjour le râteau.

Révélations fracassantes, questions pertinentes, réponses cinglantes, celle que l’on prenait pour un simple vase à fleurs était loin d’être une cruche. La couturière-esthéticienne-Madame travay dan lakour-femmes d’affaires-event planner- mais pas planteuse de cotomili était partout sauf dans les choux, elle ne s’est pas plantée.

Tantôt en english, tantôt en français, l’après-midi en créole, le soir en italien, elle a habilement esquivé, contourné, détourné les questions concernant sa relation avec l’ex- PM, dont elle n’a pas prononcé une seule fois le nom.

Décidément, celle que d’aucuns surnommaient Madame Cotomili s’est transformée en fines herbes. Sounouck est devenue sirène. Bizin éna klas pou fer sa.

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