«Rêveillon-nous»

Avec le soutien de

Allez, en vrac, parce qu’on n’a pas la tête à écrire, gueule de bois oblige. Et comme c’est toute l’année 2016 qui nous a saoulés, vous imaginez l’ampleur du mal ! Et puis cher lecteur, si vous lisez ça, c’est que vous n’êtes pas à festoyer avec vos proches aujourd’hui donc, vous n’êtes pas d’humeur joyeuse. 

Comme nous non plus, ça tombe bien. On ne va pas faire des flonflons, se souhaiter bonne année et tout le tintouin. De toute façon, chaque Nouvel An, on s’envoie des «meilleurs voeux» en veux-tu en voilà mais cela n’empêche jamais les emmerdes d’arriver. Alors on va économiser de l’encre ou de la salive et se contenter du minimum syndical : que 2017 soit moins pourrie que l’année dernière, c’est tout ce qu’on peut nous et vous souhaiter ! L’optimisme débordant, ce n’est pas trop notre truc en ce moment. 

On serait plutôt en mode «prévisions catastrophiques», il y a toujours plus profond que le fond et autre méditations post-euphorie festive. Parce qu’après tout, il vaut mieux s’attendre à un malheur qui ne se concrétise pas que ne pas anticiper un bonheur qui s’efface. Voilà, soyez pessimiste, vous ne serez jamais déçu. Mais rêvez un peu quand même, sinon votre vie sera aussi grise que le béton qui nous envahit un peu plus chaque année... Essayez de garder un peu de ce songe au réveil, de l’étirer tout au long de la journée, pour qu’il vous entoure de sa ouate protectrice jusqu’au soir et vous tienne éveillé jusqu’au bout de l’an qui pointe son nez. 

Publicité
Publicité
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires