Affaire Gaiqui: «Suspendre les policiers concernés? Il faut une enquête d’abord», dit Mario Nobin

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Deux enquêtes ont été ouvertes, l’une par le Central Criminal Investigation Department. Et l’autre par la National Human Rights Commission. De ce fait, explique le commissaire de police Mario Nobin, il ne compte pas commenter la polémique suscitée après que le suspect David Gaiqui a été dénudé et enchaîné à une chaise par la Criminal Investigation Division de Curepipe, vendredi 26 janvier.

Mario Nobin intervenait, ce mardi 30 janvier, à l’issue de la prestation de serment de 210 policiers. Le commissaire de police indique qu’il veut rester «neutre» dans cette affaire.

Cela dit, il a tenu à commenter les appels lancés en vue de la suspension des policiers concernés. «Boukou dimounn pé dir ki nou pou fer ar sa bann polisié-la», commente le commissaire de police. Or, fait-il remarquer, «ces policiers sont des citoyens comme tous les autres» et que, de ce fait, «il faut d’abord qu’il y ait une enquête» avant de décider de la marche à suivre. Enquête qui se fera en toute transparence, insiste Mario Nobin.

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