Woodstock, 40 ans déjà…

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1969, à peine un mois après les premiers pas de l’homme sur la Lune, le monde allait vivre un choc culturel d’une rare intensité: le Woodstock Music Art and Fair.

Cet événement, organisé entre les 15-17 août 1969, réunissait plus de 500 000 personnes.

1968 fut une incroyable année de l’histoire de l’humanité avec l’assassinat du Pasteur Martin Luther King au Etats-Unis, l’éclatement des portes de la Sorbonne en France, les révoltes des étudiants en Amérique du Nord et au Japon, la prise de position des athlètes afro-américains contre la ségrégation aux Jeux olympiques de Mexico, la signature du traité de non-prolifération nucléaire ou encore le massacre de Tlatelolco au Mexique où l''''armée tirait sur les étudiants…

Des événements qui ont définitivement bouleversé le monde. Et un an plus tard, en 1969 à White Lake, près de Bethel, dans le champ du fermier Max Yasgur, se tenait le festival de Woodstock. Un événement musical qui réunissait les plus grands artistes de folk, soul, blues et rock à savoir Tim Hardin, Richie Havens, The Band, Johnny Winter, Jimmy Hendrix, Janis Joplin, Joe Cocker, entre autres. Manquaient à l’appel Bob Dylan, les Doors et John Lennon. Ce dernier s’est vu refusé l’accès au territoire américain à cause de ses prises de position.

Mais au-delà d’être un rassemblement musical hors-norme, Woodstock allait être une plate-forme unique afin de permettre à cette génération d’extirper une certaine frustration en rapport aux récents événements qui bouleversaient le monde et surtout dans un contexte particulier pour les Etats-Unis avec la guerre du Vietnam.

Woodstock, c’était «Peace, Love and Music» sous l’impulsion de la culture hippie. On y faisait l’amour dans la boue, on y fumait de la Marijuana, consommait du LSD et tout cela au rythme de musiciens qui sont aujourd’hui des légendes. Bref, Woodstock, c’était le rassemblement de 500 000 personnes pour un laisser aller à l’extase dans toute sa splendeur. Woodstock, c’était trois jours pour oublier, avant un retour cruel au train-train quotidien…

En 1969, le festival est vigoureusement critiqué par beaucoup. Le Wall Street Journal, dans un édito de l’époque, disait de Woodstock que c’était «dégoûtant ou pitoyable ou les deux mais en tous cas écœurant». Paradoxalement, aujourd’hui, on voue une véritable fascination pour cet événement. Partout à travers le monde, on célèbre ce quarantième anniversaire avec faste… Cette même presse qui, à l’époque, avait craché sur ce rassemblement de la culture rock des années 60-70, se lance aujourd’hui dans la célébration.

Que l’on soit pour ou contre Woodstock, que l’on vénère ou crache sur Woodstock, une chose est sûre, ce festival issu de l’imagination psychédélique de quatre jeunes d’une vingtaine d’année, sous l’impulsion du hippie, Michael Lang, a définitivement marqué une période de notre histoire et ne laisse certainement pas indifférent…

A lire aussi :
Woodstock, son herbe, ses hippies, sa musique
Woodstock, naissance d’une nation

Plus d’infos sur : www.woodstockstory.com


Quelques moments forts de Woodstock 1969

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