On a testé: le XIA à Bagatelle

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Rien de bien reluisant dans le frigo. C’est dans ces moments-là qu’une sortie au restaurant s’impose. On nourrit les chats d’abord (toujours), on éteint, direction le Xia, à Bagatelle. Le décor est majestueux, la carte impressionnante. La note: 7/10.

HEURE. On dit des restaurants chinois qu’ils servent tôt. C’est très généralement vrai. Le Xia n’est pas différent mais il offre tout de même un peu plus de flexibilité. A 20h30, on se montre encore très accueillant.

AMBIANCE. Un décor assez majestueux où le blanc domine. Le bar paraît très achalandé mais je n’en ai vu faire aucune utilisation de toute la soirée : un simple élément du décor ? La nappe est propre, les couverts impeccables. Une demi-douzaine de tables sont occupées mais l’acoustique est telle que notre couple n’est pas gêné par le bavardage des voisins ou la musique de fond. Décor un peu froid sur les bords, mais c’est confortable, propre et c’est l’essentiel.

SERVICE. On s’occupe bien de nous. Le service est attentionné sans être obséquieux ou invasif. Les plats arrivent rapidement. Les requêtes spéciales sont traitées promptement et avec bonheur. Une fois dans la voiture, j’aurai à regretter de n’avoir eu que deux billets de cinquante roupies en poche pour le pourboire, même si l’un d’eux était quand même un billet neuf de la génération Bheenick !

LE REPAS. La carte est impressionnante et dans le style restaurant de Hong-Kong, avec plein de photos appétissantes. En fait, ça ruisselle de promesses, mais ce soir, nous optons pour la simplicité : soupe chinoise à base de maïs (délectable ouverture), canard laqué (attention, vous commanderez inévitablement trop, le canard se vendant entier ou par moitié) et une pleine série de dim sum qu’on vous apporte dans de petits tamis en bambou montés en étages, de manière à les conserver au chaud je suppose.

Pour les dim sum, je vous recommande, au moins pour votre image cool et branchée, les baguettes. Quitte à ce que vous soyez obligé de les utiliser comme de mini harpons. Dans ce scénario là, conservez tout de même un peu de délicatesse : un geste trop violent casserait le dim sum en deux et il vous faudrait alors une cuillère ! Le chef Cheng Kwai Ming nous vient de Hong Kong, fait de la cuisine cantonaise et a l’honneur d’avoir été le chef personnel du vice-Premier ministre chinois Wu Yi. Cette dernière existe bel et bien : nous l’avons vérifié sur Wikipédia !

VALUE FOR MONEY. Notre commande était, je soupçonne, délibérément «pli gro ki vant». On est ressortis du restaurant avec une facture d’environ Rs 1 200 et quatre boîtes de take away (à qui donc fait-on allusion quand on les décrit comme des doggy bags ?) Une fois le frigo vidé de ses squatters de la semaine précédente, toute cette nourriture a restauré notre maisonnée deux soirs de suite. Je ne saurais dire pourquoi les restes de restaurant se mangent avec beaucoup plus de facilité que ceux de la maison, mais j’imagine que si on allait au fond des choses, on découvrirait une nouvelle raison de se chamailler.

PROCHAINE VISITE. Très bientôt, je suppose. La partie plus huppée ou exotique du menu mérite sans doute investigation détaillée et dégustation avisée.

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