Ramgoolam nie être intervenu lors de l’achat de la clinique Medpoint par l’Etat

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Le Premier ministre dément les allégations faites par Paul Bérenger à l’effet qu’il serait l’instigateur de la deuxième évaluation de la clinique MedPoint. Cet établissement hospitalier appartenant au beau-frère du ministre des Finances a été racheté par l’Etat au coût de Rs 144 millions.

Navin Ramgoolam n’a pas tardé à réagir aux affirmations du&nbsp leader de l’opposition à l’effet qu’il serait intervenu pour ordonner une réévaluation de la clinique MedPoint rachetée par l’Etat. Une heure après la conférence de presse de Paul Bérenger, ce samedi 9 juillet, le chef du gouvernement a convoqué les médias à son tour.

Un point de presse qui n’a duré que cinq minutes et au cours duquel le Premier ministre a catégoriquement nié avoir donné des instructions au Chief Government Valuer dans le cadre de l’acquisition de la clinique MedPoint par l’Etat.&nbsp

«Je viens d’apprendre que Paul Bérenger a fait des graves allégations contre moi. Il met en doute mon intégrité en tant que Premier ministre. Des allégations qui sont basées sur des informations absolument fausses», déclare Navin Ramgoolam en réponse aux attaques du leader de l’opposition.

En effet, ce dernier avait, dans sa conférence de presse, directement mise en cause le Premier ministre. Paul Bérenger a présenté Navin Ramgoolam comme celui qui aurait téléphoné au Chief Government Valuer pour lui ordonner d’effectuer une deuxième évaluation de la clinique MedPoint. C’est, précisément, après ce deuxième exercice que la valeur de cette clinique est passée de Rs 75 millions à Rs 125 millions avant son rachat par l’Etat. Les Rs 19,7 millions restants ont été payés pour l’achat des équipements de l’institution médicale.

«C’est clair que, dans son objectif de déstabiliser le gouvernement parce qu’il n’a pas encore digéré sa défaite sans appel lors des dernières législatives, Paul Bérenger est en train de fabriquer des informations dans un esprit machiavélique», affirme le chef du gouvernement.

Selon Navin Ramgoolam, Paul Bérenger serait une personne sans scrupule qui croit qu’en racontant des mensonges répétés il finira par salir la réputation de ses adversaires.

«Il souffre encore du syndrome Sheik Hossen et de l’affaire du sucre empoisonné où il a voulu faire croire à la présence des terroristes à Maurice. Je me demande qui prend encore les déclarations de Paul Bérenger au sérieux», soutient le Premier ministre.

Il a conclu sa conférence en donnant rendez-vous au leader de l’opposition après le départ du président de la République du Congo. «C’est tout ce que j’ai à dire pour le moment. Je vais attendre la fin de la visite du président de la République du Congo et ensuite je vais m’occuper de lui», prévient Navin Ramgoolam.

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