Photographie : Les pellicules impérissables d’Olivier Bolton

Avec le soutien de

La photo, c’était mieux avant, du temps de l’argentique, soutient Olivier Bolton. La preuve par l’image au Blue Penny Museum, où il expose une quarantaine de clichés.

Des gens simples qui font des métiers durs et nobles, une maison coloniale à Mahébourg, le voile d’eau de la cascade Chamarel, le Souffleur à six heures du matin… Plus d’une quarantaine de photos ornent les murs du Blue Penny Museum. Sur le thème « La fin d’une époque », le photographe Olivier Bolton expose « des photos qui ont été prises à la fin d’une époque afin de montrer que la technologie a tout remplacé aujourd’hui ». Un trésor d’images qui rassemble des clichés pris depuis 25 ans par cet ancien photographe de mode mauricien, aujourd’hui établi à Toronto, aux Etats-Unis, et reconverti dans le photoreportage.

Ces photos en noir et blanc ont été réalisées « avec les optiques de l’époque et une ancienne chambre photographique qui permet d’avoir un négatif très grand et de qualité supérieure », explique Olivier Bolton. Pour ce nostalgique, l’argentique est un procédé « très délicat » et le numérique est « superficiel ». « La qualité n’est pas la même. Elle est moins belle », estime-t-il. Si comme tous les photographes professionnels aujourd’hui, il est bien obligé de travailler en numérique, il regrette cette époque où « il fallait observer la lumière » et où « il y avait une sensibilité qui permettait de reconnaître le métier du photographe». L’exposition est visible jusqu’à samedi prochain de 10 heures à 16h30.

Publicité
Publicité
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires