Paul Bérenger: « La constitution du MMM amendée pour accueillir davantage de femmes »

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Le leader mauve annonce une prochaine réforme de la constitution du Mouvement Militant Mauricien (MMM). Le Comité central veut y accueillir davantage de femmes.

Paul Bérenger soutient que son parti veut accueillir davantage de participation féminine. Il a fait cette déclaration lors du congrès de l’aile féminine du MMM, qui s’est tenu à l’auditorium Octave Wiéhé, à Réduit, dans le cadre de la Journée internationale de la femme.

«Nous annonçons que, dans un mois, nous vous présenterons une nouvelle constitution du MMM. Nous voulons qu’il y ait au moins 30% de participation féminine au sein de notre parti et contrairement au gouvernement actuel, nous tiendrons parole », lance Paul Bérenger.

Le leader des mauves a, ainsi, tenu à lancer un défi à Navin Ramgoolam concernant la représentation des femmes au parlement.

«Navin Ramgoolam aime faire des effets d’annonce. Il parle mais n’agit pas. Par exemple, en 2008, il a annoncé l’introduction de l’Equal Opprtunity Act, une loi révolutionnaire. Nous sommes en 2011, la loi n’a même pas été promulguée. Je le mets au défi de faire une bonne réforme électorale. Pour une fois, qu’il garde sa promesse sur un sujet aussi important », déclare-t-il.

En ce qui concerne le congrès de l’aile féminine du MMM, les représentantes mauves ont abordé plusieurs thèmes, notamment l’augmentation des prix des denrées de base, l’affaire MedPoint et la violence à l’égard des femmes, entre autres.
Dany Perrier, présidente de la commission des Femmes du MMM réclame la transparence dans les transactions du gouvernement. «L’Etat a gaspillé l’argent des contribuables. La corruption est un cancer qui ronge notre société », affirme-t-elle, en faisant référence à l’affaire MedPoint.

Arianne Navarre-Marie a, quant à elle, tenu à faire ressortir que l’augmentation des prix des aliments de base a un impact direct sur les femmes et demande l’intervention du gouvernement. La députée mauve propose qu’un indice de prix soit introduit pour contrôler l’inflation.

« L’augmentation devient un vrai casse-tête. Le gouvernement qui avait pour but de réduire la pauvreté jusqu’en 2015 ne voit pas que la population s’est appauvrie. L’huile de table, le sel, la viande, le sucre. Ce sont autant de produits qui ont connu une hausse de prix et de l’autre côté, l’Etat joue avec l’argent des contribuables. Il n’y a pas de transparence », affirme-t-elle.

Ont aussi pris la parole, Lysie Ribot et Jenny Moteealoo. Elles se sont prononcées sur la santé des femmes à Maurice et la violence à l’égard des femmes, respectivement.

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