Navin Ramgoolam : «Aucun changement concernant les invitations aux journalistes»

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Lors du Prime Minister’s Question Time, ce mardi 15 juin, Navin Ramgoolam, a assuré que rien n’a changé en ce qui concerne les invitations aux journalistes pour couvrir des événements officiels.

Le député Adil Ameer Meea, du MMM, a demandé précisément au Premier ministre si, conformément aux pratiques en cours précédemment, les journalistes du groupe La Sentinelle étaient toujours invités à couvrir les conférences de presse du ministère dont il est responsable. Sinon, de dire pourquoi cette pratique a été interrompue et pour quelles raisons.

Le Premier ministre a répondu qu’il n’y a eu aucun changement par rapport aux invitations envoyées aux journalistes pour les conférences de presse ou pour d’autres fonctions officielles et que cette pratique continuera. Le Premier ministre a aussi tenu à rappeler que le programme gouvernemental 2010-2015 met l’accent sur les droits fondamentaux ainsi que sur la liberté des citoyens, dont la liberté d’expression.

Le Premier ministre a ajouté que les droits et les responsabilités sont indissociables et qu’il ne peut y avoir de droits sans responsabilités. Navin Ramgoolam dit croire qu’une presse plurielle, juste, indépendante et responsable est un composant essentiel du système démocratique.

Par ailleurs, répondant au député mauve Rajesh Bhagwan à propos de la retransmission en direct des travaux parlementaires à la radio et à la télévision, Navin Ramgoolam a déclaré qu’il n’est pas contre et a rappelé qu’une motion en ce sens était prévue pour le 15 décembre 2009. Malheureusement, ajoute-t-il, la motion n’a pu être présentée suite au décès de James Burty David. Cependant, il se propose de revenir avec une nouvelle motion, après quelques consultations.

De son côté, Satish Boolell, également du MMM, a demandé au Premier ministre quelles sont les procédures à suivre pour s’assurer que les personnes impliquées dans des accidents de la route sont effectivement examinées dans les cliniques privées, notamment pour déterminer le taux d’alcoolémie. Navin Ramgoolam a répondu qu’il n’existe aucune loi spécifique sous le Road Traffic Act à ce propos. Toutefois, la police peut exiger un test médical. Il a aussi fait ressortir que les cliniques privées et les hôpitaux publics ont été avisés qu’un échantillon de sang ou d’urine doit être produit par la personne impliquée dans un accident.

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