Midlands : tensions entre taximen et chauffeurs de «taxis marrons»

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Photo d’archives montrant des taxis à Port-Louis. Les opérateurs de taxis marrons ne sont pas sanctionnés par des points sur leurs permis. Situation que les chauffeurs de taxis dûment enregistrés juge injuste. 

En l'espace d'un mois, le nombre de d'opérateurs de taxis marrons a presque doublé à Midlands. Cette situation cause l'angoisse des chauffeurs de taxi de la région qui déplorent l’inaction des autorités. 
 
Les 17 chauffeurs de taxi desservant Midlands et Curepipe se disent déjà en surnombre pour une population de 6 000 à 7 000 personnes. Mais voilà que les opérateurs illégaux vient accroître leur mal. Car, du coup, ce sont une trentaine de taxis légaux et marrons qui travaillent dans la région. 
 
Les opérateurs de taxis marrons ont connu un essor fulgurant depuis l’entrée en vigueur du permis à points. En l’espace d’un mois, leur nombre a presque doublé, confie un chauffeur de taxi. Pour les chauffeurs de taxi dûment enregistrés cette situation découle du fait qu’ils ne sont pas sanctionnés par des points sur leurs permis. 
 
C'est le même problème sur la ligne 16e Mile qui sert pour aller à Curepipe et à Rose-Belle. «Nou ki baze 16e Mile nou pli ramass problem. En plis taxi marrons, bann taxi ki baze Midlands ramass passaze kan zot passe», déplore un chauffeur de 16e Mile. 
 
Les chauffeurs de taxi déplorent ainsi l’inaction des autorités. Car jusqu’ici leurs multiples lettres à la police, à la National Transport Authority et au ministère du Transport sont restées lettres mortes. «Aucune réaction de leur part. Pire, les opérateurs de taxis marrons nous narguent, disant qu’ils ont des contacts avec des politiciens», déplore un chauffeur de taxi.
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