Lutchmeenaraidoo: “Le PM, ce sera Paul Bérenger. Il n’y aura pas deux leaders”

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Le premier grand meeting conjoint du Mouvement Militant Mauricien (MMM) et de l’Union Nationale (UN) dans la circonscription du No. 8 a réuni un peu plus de 3 500 personnes.

Ce meeting organisé pour lancer, sur l’estrade publique, la campagne d’Ashock Jugnauth à la partielle de Quartier Militaire-Moka aura finalement été l’occasion pour les principaux intervenants de poser Paul Bérenger comme éventuelle Premier ministre si le bloc MMM-UN, et comprenant le Parti Mauricien Social Démocrate (PMSD), arrive au pouvoir lors des prochaines législatives.

Celui qui aura surtout mis l’accent sur cette éventualité est Vishnu Lutchmeenaraidoo. Celui-là même qui dirige la commission économique du MMM. «Je serai ministre des Finances dans le prochain gouvernement et le futur Premier ministre sera Paul Bérenger. Il n’y aura pas deux leaders. Il y aura un seul chef», soutient ainsi Vishnu Lutchmeenaraidoo.

Il sera, dans une certaine mesure, relayé par Ashock Jugnauth qui invite l’électorat à «changer de mentalité, à ne plus réfléchir en termes de castes, de religions ou de communautés.»

Il sera quand même question de la candidature d’Ashock Jugnauth à la partielle. Puisque Paul Bérenger fera bien ressortir que cette élection est importante pour le leader de l’UN, tout en ajoutant qu’elle «est encore plus importante pour le pays.»
Hormis ces précisions, ce sont les mêmes arguments qui sont revenus à la gare de St-Pierre où le bloc MMM-UN-PMSD avait décidé de réunir ses partisans. Maurice Allet, leader du PMSD, a critiqué, pour être bien dans son rôle, Xavier-Luc Duval et Rama Valayden du Parti Mauricien Xavier Duval et du Mouvement Républicain respectivement.

Ashock Jugnauth a, lui, fait le procès de Pravind Jugnauth, leader du Mouvement Socialiste Mauricien (MSM) et son adversaire direct. Il a essayé de réfuter les arguments avancés par ce dernier. Notamment ceux ayant trait à la rupture des liens familiaux entre eux.

Retenons enfin que Paul Bérenger a salué le Code de conduite, établi par l’Electoral Supervisory Commission. Il estime que ce Code devrait avoir force de loi. Il prévoit également des perspectives économiques sombres pour le pays.

«Une usine sur deux fermera ses portes à cause de la politique irresponsable du gouvernement. Le chômage augmentera de 50%. Des hôtels seront contraints à la fermeture», dira Vishnu Lutchmeenaidoo, en emboîtant le pas à son leader.


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