Lorsque Navin Ramgoolam pratique la “quiet diplomacy”…

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Le Premier ministre mauricien affirme avoir joué un rôle prépondérant pour éviter une situation de «deadlock» quant au lieu où sera tenu le prochain sommet du Commonwealth.

Navin Ramgoolam explique, lors d’une conférence de presse le 5 décembre, que le Sri Lanka était revenu sur sa décision de ne pas organiser le prochain sommet. Pays ayant connu de l’instabilité et la guerre civile, il n’était pas recommandé d’organiser le prochain sommet au Sri Lanka. Le Premier ministre affirme qu’il a approché les officiels du Sri Lanka pour leur expliquer que si leur pays persistait à organiser le prochain sommet, beaucoup de pays, à l’instar de la Grande-Bretagne, n’y participeront pas.

«Finalement, le Sri Lanka a revu sa position. Et, c’est l’Australie qui accueillera le sommet de 2011 et le Sri Lanka celui de 2013. Nous avons pratiqué la ‘quiet diplomacy’ pour obtenir ce résultat. Maurice a joué un rôle clé dans ce dossier. J’ai ensuite insisté afin qu’on inscrive Maurice sur la liste des pays désireux d’accueillir un sommet du Commonwealth. Je tiens à préciser que jamais, on n’a identifié trois pays pour accueillir trois sommets successifs. Généralement, on choisit deux pays pour les deux prochains sommets. Or, cette fois-ci, on a identifié trois pays, car Maurice a obtenu l’organisation de 2015. Même là, j’ai posé une condition. J’ai fais ressortir que, si le Sri Lanka n’arrive pas à organiser le sommet de 2013, nous allions, nous, prendre son organisation. Cela aussi a été accepté», raconte Navin Ramgoolam.

Navin Ramgoolam affirme que, par la suite, le Premier ministre australien l’a approché pour lui faire la déclaration suivante: «We are indebted to you»…


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