Lormus Bundhoo (ministre de la Santé et SG du PTr) : « Mon leader et moi, c’est l’amour »

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Techniquement, cela s’appelle une déclaration. Tactiquement, elle intervient au bon moment… A lire, l’interview de Lormus Bundhoo par Fabrice Acquilina dans l’express-dimanche de ce 21 octobre. Dont voici un extrait…

Si le travail c’est la santé, pourquoi a-t-on inventé les vacances
parlementaires ?


(Direct) Pou enjoy plis nou travay !

C’est donc officiel, vous êtes prêt pour la rentrée...

Combatif et concentré, comme toujours. Le budget va vite arriver, c’est
le moment le plus intense dans la vie d’un parlementaire. Pour un ministre
de la Santé, c’est encore plus intense. Rs 8 milliards de budget, 15 000 employés,
5 millions de patients par an, c’est énorme.

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Quand votre leader vous consulte, quelle attitude adoptez-vous ? Franc et direct parce qu’il préfère ou diplomate et hypocrite parce qu’il a votre carrière politique entre les mains ?

Cela dépend de son mood. Si je le sens dans un mauvais mood, je lui parle de manière franche et directe. Si je le sens dans un bon mood, je lui dis la même chose, mais de façon disons plus posée. Depuis le temps que je le côtoie, j’ai appris à connaître l’homme. Et cet homme-là a une capacité incroyable (yeux fermés, poings serrés) pou kone kan ou pe vinn pass di ber ar li et kan ou pe koz vre. Il vous écoute, il est patient, mais il sent quand vous mentez, il sait quand vous essayez de marchander.

C’est du vécu ?

Oui...

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Pourquoi vous agace-t-elle tant, cette polémique (sur les voyages du PM) ?

Parce qu’elle n’a pas lieu d’être. Nous devrions dire merci à Navin Ramgoolam. Grâce à ses voyages et à ses rencontres, il a transcendé la fonction de Premier ministre, il est devenu chef d’Etat. Il est aussi le chef du parti le plus grand, le plus vieux et le plus fort. Nous sommes tous unis derrière lui et nous prions.

Décidément, vous priez souvent

Je prie pour qu’il reste en bonne santé et nous amène à la victoire aux prochaines élections.

Votre leader, c’est votre Dieu ?

Non, c’est un homme comme nous. Mais il y a un Dieu pour les Ramgoolam,
père et fils.

Pourquoi autant de dévotion. Le respect ne suffit-il pas ?

J’ai du respect, mais aussi de l’amour pour mon leader.

C’est un mot fort…

Oui, c’est fort.

Entre vous, c’est de l’amour ?

Bien sûr que c’est de l’amour. Je l’aime, mon leader, et il m’aime. Si ce n’était pas le cas, il ne m’aurait pas donné quatre tickets consécutifs.

C’est pas mignon ça…
C’est beau.

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