Liberté de la presse : La Dr Purna Sen attentive à la situation à Maurice

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Les agissements du gouvernement mauricien portant atteinte à la liberté de la presse à Maurice sont parvenus au Conseil des droits de l’homme du Secrétariat du Commonwealth. Sa responsable, la Dr Purna Sen, à Maurice en ce moment, dit suivre cette situation de très près.

La liberté d’expression a été parmi les brûlants sujets abordés&nbsp lors d’un séminaire régional du Secrétariat du Commonwealth, tenu à l’hôtel Maritim à Balaclava, du 18 au 19 avril.|

Cette initiative conjointe du bureau du Premier ministre et du Secrétariat du Commonwealth&nbsp a vu la participation d’une cinquantaine de représentants locaux et étrangers des ministères, du Conseil des droits de l’homme et des Ong, de sept pays d’Afrique. En l’occurrence, le Botswana, le Cameroun, l’île Maurice, le Ghana, l’Afrique du Sud, la Zambie et le Nigéria.
Pour la Dr Purna Sen, responsable du conseil des droits de l’homme au Secrétariat du Commonwealth, ce séminaire avait pour but d’encourager et de soutenir les Etats du Commonwealth et les parties prenantes à mettre en œuvre et d''''agir sur les recommandations du Universal Periodic Review (UPR).

«Le suivi des recommandations du UPR est l''étape la plus cruciale de l''ensemble du processus étant donné qu''il agisse comme un outil permettant pour mesurer l''amélioration de la situation des droits de l''homme sur le terrain. Quant à la liberté d’expression, elle s’applique à tous les pays et il a été question des provisions&nbsp de chaque pays, des cas de diffamation et des limites des journalistes entre autres», a-t-elle déclaré.

Avant de poursuivre qu’elle est tout à fait au courant de ce qui se passe en ce sens à Maurice et dit suivre avec attention chaque déroulement. Purna Sen n’a pas voulu s’attarder d’avantage sur le sujet.

Soulignons que le Universal Periodic Review est un mécanisme qui a été établi en vertu de la résolution 60/251 de l''Assemblée générale des Nations Unies, qui a créé le Conseil des droits de l''homme (HRC). La résolution prévoit que le Conseil doit "procéder à un examen périodique universel, sur la base d''informations objectives et fiables. L’examen doit être un mécanisme coopératif, fondé sur un dialogue interactif, avec la pleine participation des pays concernés et en tenant compte de leurs besoins de renforcement des capacités.

Les participants ont également partagé leurs attentes et défini les rôles et obligations de chaque partenaire, de l’Etat, en passant par les Organisations non-gouvernementales (Ong), au Conseil national des droits humains afin de proposer un agenda. Sans oublier leur mise en pratique.

« Il est aussi clair que tout le monde veut s’engager à travailler ensemble et galvaniser les énergies, en collaborant avec les ministères, les Ong et le conseil national des droits humains, afin d’apporter ensemble les améliorations voulues », a ajouté la Dr Sen.

Pour revenir aux discussions concernant Maurice, elles se sont surtout portées sur les recommandations des Nations unis datées de 2009, notamment en ce qui concerne la justice juvénile, la surpopulation des prisons ainsi que la violence envers les femmes.&nbsp

Quant aux participants, dont Lindley Couronne de la branche mauricienne d''Amnesty International, ils disent être satisfaits du niveau de cet échange. Ils comptent se réunir à nouveau pour des discussions plus étendues et des sessions de planification. Le plus important, disent-ils, c’est de maintenir la communication afin de faire bouger les choses pour le respect des droits humains.

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