Les trois bénévoles britanniques victimes d’agression regagnent leur pays

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Trois jeunes bénévoles britanniques victimes d’une agression sexuelle au début du mois doivent rentrer. L’association caritative Project Trust en Angleterre qui les avaient déléguées à Maurice leur a demandé de rentrer.

Les trois Britanniques âgées de 18 et 20 ans venues à Maurice il y a deux mois avec un visa d’un an pour effectuer du volontariat doivent rentrent dans leurs pays ce mercredi 27 octobre. La raison : elles ont été victimes d’une agression sexuelle au début du mois…

A l’origine, ces les trois filles ont débarqué pou venir en aide aux femmes et enfants en difficulté au sein d’une ong à Forest-Side. Leur venue à Maurice est une initiative du Project Trust, une association caritative en Angleterre. Au début du mois, voulant connaitre le pays et elles ont&nbsp décidés de passer la soirée à Grand-Baie.

Malheureusement, elles ont été agressées alors qu’elles s’apprêtaient à monter dans l’appartement qu’elles avaient loué dans la station balnéaire. Bien que la police soit sur la piste d’un suspect, elles ont reçu un appel le lundi 25 octobre du Project Trust, leur enjoignant de rentrer, leur visa censé être arrivé à terme le 27 octobre.

Sollicitée par lexpress.mu, l’une des filles se dit triste de repartir. Elle affirme que les volontaires ne s’attendaient pas à cette nouvelle. «Nous avions un visa d’une année. On a été choqué d’apprendre que nous devions retourner en Angleterre», avance-t-elle.

Cependant, elle déclare que ce sera facile pour elles de postuler à nouveau pour ce travail de bénévolat, afin de revenir par la suite. Elle avance que ce n’est plus «qu’une question de temps».

Du côté de l’ONG où elles étaient affectées, c’est l’incompréhension. On explique qu’elles n’ont jamais failli à leur tâche : «Les voir repartir, nous attriste, parce que les filles s’impliquaient dans leur travail. Ce sont des filles formidables et on était très contente d’elles. Elles étaient très patientes avec les enfants et si elles étaient restées, elles nous auraient beaucoup apporté», déclare une responsable de l’ONG.

La police de Grand-Baie et le service de l’Immigration sont également surpris par le départ annoncé des trois jeunes filles. D’un, les enquêteurs doivent obtenir les témoignages de celles-ci pour identifier tout suspect interpellé et, de deux, le service de l’Immigration n’a pas revu le visa des deux Anglaises et de leur copine Ecossaise.
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