Les conseils de district refusent de baisser le Trade Fee

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 Ved Golam, ex-président de l’Association des conseils de district.

Les conseils de district ont dû faire face à de lourds déficits budgétaires. Et l’augmentation du Trade Fee est le seul moyen de les réduire, estime Ved Golam, ex-président de l’Association des conseils de district. Ceux-ci ont donc décidé de maintenir les tarifs décidés au début de l’année.

Malgré l’appel lancé par le ministre des Collectivités locales, Hervé Aimée, pour que les collectivités locales revoient à la baisse le Trade Fee, l’Association des conseils de district (ADC) maintiendra les tarifs décidés au début de l’année. Cette décision a été votée à l’unanimité par les membres de l’association lors d’une réunion jeudi soir.

Sollicité pour une déclaration hier matin, Hervé Aimée a soutenu n’avoir «rien reçu de la part de l’ADC». «Ce n’est que lorsque je recevrai un document officiel me faisant part de cette décision que je réagirai.» Ved Golam dont le mandat à la présidence de l’ADC s’est achevé vendredi, estime que les conseils de district ont dû faire face à de lourds déficits budgétaires, et que l’augmentation du Trade Fee est le seul moyen de les réduire.

Il souligne que les commerçants des villages ne se sont pas plaints de cette augmentation, et que seulement ceux qui doivent régler leurs taxes auprès des collectivités locales et de la Mauritius Revenue Authority (MRA) trouvent qu’ils sont pénalisés. Les commerçants qui détiennent un permis de vente d’alcool doivent payer une autre somme à la MRA, et les opérateurs hôteliers sont taxés par les collectivités locales et la Tourism Authority.

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