Le leader de l’opposition critique les propos du Premier ministre concernant les Réunionnais

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Paul Bérenger s’empare de la polémique suscitée par les propos de Navin Ramgoolam à l’égard des Réunionnais. Le leader de l’Opposition s’indigne de la déclaration du Premier ministre sur le nombre de marques de voitures disponibles à l’île sœur.

Le leader du Mouvement Militant Mauricien (MMM) a étonné plus d’un en commentant les propos maladroits de Navin Ramgoolam, à l’égard des Réunnionais, pour mobiliser ses troupes à la veille du 1er mai. Prenant la parole à un congrès de son parti, à La Tour Koenig, à Pointe-aux-sables, le mardi 25 avril, le leader de l’opposition est revenu sur la déclaration du Premier ministre concernant le nombre de marques de voiture présentes à l’île sœur. il juge la propos du chef du gouvernement&nbsp «enfantins» et se dit outré.

«Après avoir traité les Réunionnais d’assistés, voilà qu’il vient faire une comparaison enfantine sur le nombre de marques de voiture présentes à Maurice et à La Réunion. C’est un comportement purement enfantin», affirme le leader des mauves.

Le leader du MMM critique ce qu’il appelle le double langage du Premier ministre. «Quand il va à La Réunion il affirme que nos îles doivent se rapprocher. Ensuite à Maurice, il parle contre ces mêmes Réunionnais », s’indigne Paul Bérenger.

En effet, c’est lors de l’inauguration de la nouvelle route reliant Mare-d’Albert à Gros-Bois que Navin Ramgoolam avait déclaré que des Réunionnais lui avaient confié qu’ils trouvent que les Mauriciens disposent d’une large gamme de voitures alors que eux, n’en ont que deux ou trois marques de voiture. Cette déclaration avait été reprise par la presse réunionnaise et avait suscité beaucoup de commentaires.

Lors de ce congrès à La Tour Koenig, le leader de l’opposition a également mentionné qu’il n’y avait toujours pas de Haut-Commissaire mauricien en Inde. Situation qu’il qualifie de «&nbsp honteuse » dans le cadre de la visite de la présidente de l’Inde à Maurice. Il affirme avoir prévénu le Premier ministre à ce sujet.&nbsp «J’ai dit à Navin Ramgoolam qu’il fallait qu’il y ait un Haut-commissaire en Inde avant que la présidente n’arrive à Maurice. Mais bien évidemment, il ne m’a pas écouté », affirme Paul Bérenger.

D’autres députés mauves n’ont pas manqué d’évoquer le dossier MedPoint, la corruption, et la vie chère. Veda Baloomoody a, pour sa part, soutenu que le niveau de corruption dans le pays a atteint un taux très élevé depuis le début du mandat de l’Alliance de l’Avenir.

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