L’ONG Reporters sans Frontières regrette la condamnation du journaliste Dhooharika

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Reporters sans Frontières (RSF)&nbsp et le Commitee to Protect Journalists déplorent le jugement de la Cour suprême condamnant le rédacteur en chef de l’hebdomadaire Samedi Plus à la prison.&nbsp

L’organisation Reporters sans Frontières (RSF)&nbsp&nbsp regrette&nbsp la condamnation de Dharmanand Dhooharika, le rédacteur en chef de l’hebdomadaire Samedi-Plus par la Cour suprême pour outrage au chef juge, Bernard Sik Yuen. Dans un communiqué émis dans la soirée du vendredi 21 septembre, RSF estime que « la liberté de la presse à Maurice connaît un grave revers après l''''''annonce, le 17 octobre 2011, de la condamnation d''un journaliste à trois mois de prison et d''amendes lourdes contre deux médias dans une affaire d''outrage au corps judiciaire ».

RSF estime ainsi que « ce procès met à nouveau en lumière la fragilité de la situation actuelle, qui tend à un verrouillage des médias sur certains sujets politiquement sensibles ». « Nous regrettons profondément la décision des juges Keshoe Parsad Matadeen et Asraf Caunhye, et appelons à la libération du journaliste mais également à la clémence dans le cadre des appels en cours », lance l’ong.

Outre RSF, une deuxième ong, celle-là américaine, le Commitee to Protect Journalists (CPJ) déplore la façon de faire de la Cour suprême. Basée à New-York, aux Etats-Unis, et créée par des correspondants étrangers américains dans le but de dénoncer les gouvernements totalitaires et autres ennemis de la liberté de la presse, Le CPJ déplore la sentence prononcée par&nbsp le juge Keshoe Parsad Matadeen, contre Dharmanand Dhooharika et les amendes infligées à la directrice de Samedi-Plus, Poovanen Chetty, et à Radio-Plus dans le&nbsp même procès. .

Le CPJ demande aux autorités locales de remettre Dharmanand Dhookarika en liberté dans l’attente que son appel soit entendu.

Par ailleurs, le Senior Puisne Judge Keshoe Parsad Matadeen a réclamé une enquête pour connaître les raisons pour lesquelles le rédacteur en chef de Samedi Plus n’a pas été envoyé directement en prison et comment il a pu accorder une interview à la presse.

Il a aussi exigé des détails sur le malaise de Dharmanand Dhooharika, l’heure à laquelle l’hôpital privé Apollo-Bramwell a été sollicitée et l’heure à laquelle une ambulance et venue&nbsp récupérer le journaliste. Le juege souhaite également connaitre Le rôle des avocats Siddhartha Hawoldar et Ravi Rutnah peu après le prononcé du jugement et&nbsp pourquoi ils ne se sont pas présentés en en cour quand ils ont été convoqués. .

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