Kailash Purryag veut être un président engagé

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Finis les «Order», «I’m on my feet», «I’m warning you!». L’ancien Speaker, devenu président de la République il y a à peine un mois, Kailash Purryag veut être un président engagé.

Lors de sa première sortie officielle dans l’après-midi du mercredi 15 août au Rabindranath Tagore Institute à Ilot, à l’occasion d’une cérémonie organisée par l’Arya Sabha, le président Purryag a affi rmé qu’il ne se contentera pas de prononcer de beaux discours «et puis de tourner []]son] dos». «Je veux m’engager.»

Sa principale préoccupation demeure la jeunesse mauricienne que le président estime s’être «égarée ». Mais Kailash Purryag a aussi tenu à condamner «sans réserve» les dérapages communaux de ces dernières semaines, en faisant référence notamment aux commentaires sur Facebook et à l’éditorial du Défi quotidien de Darlmah Naëck.


«Il faut bien comprendre une chose. L’unité de la nation mauricienne est sine qua non au développement économique et social de ce pays et il ne faut rien faire pour mettre cela en péril. J’espère que nous allons gérer ces écarts avec réserve, compassion et sagesse.»

Le président s’est aussi élevé contre la décision de Cambridge de vouloir enlever l’histoire de Maurice comme matière aux examens du School Certificate. «Mais si on ne connaît pas son histoire, ses racines, comment peut-on planifier le futur ? Nos enfants vont savoir qui étaient Winston Churchill, De Gaulle, Napoléon mais ils ne vont pas savoir qui sont ceux qui ont lutté pour l’indépendance de Maurice, qui sont responsables de notre développement économique, comment nous avons pu obtenir notre drapeau !»

Purryag a aussi émis le souhait de participer avec l’Arya Sabha à ses discussions forums avec les jeunes «parce que vous êtes bien ancrés dans tous les villes et villages du pays». Le président estime qu’un tel engagement s’avère nécessaire à cause des effets que le nombre croissant de familles brisée sa sur les enfants.

Il a évoqué une étude faite en Grande-Bretagne pour déterminer les causes de la délinquance juvénile. «C’était à cause des familles brisées et des parents qui travaillent et qui n’avaient personne pour s’occuper des enfants. Nous ne pouvons pas laisser cela arriver ici sinon blie Moris», a-t-il dit, dénonçant au passage le manque de respect des jeunes envers leurs enseignants, et les parents qui démissionnent de leurs responsabilités.

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