JO. Les athlètes français fêtés sur les Champs Elysées

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« On a beau savoir comment ça va se passer, on se laisse toujours surprendre. C’est un moment magique ». Daniel Narcisse s’y connaît en arrivée triomphale sur les Champs-Elysées. C’est même devenu une grande habitude pour les handballeurs français depuis quatre ans.

Pourtant, comme tous les athlètes tricolores de retour de Londres lundi, le Réunionnais a été bluffé par l’accueil des supporters français. Débarqués Gare du Nord avec des cernes grosses comme ça en début d’après-midi, les handballeurs ont cassé la baraque à l’applaudimètre.

« C’est le timing qui veut ça, s’excuse presque Didier Dinart. On ramène la médaille le dernier jour de compétition, ça aide ». Il faut dire que la première partie avait plutôt bien fait le boulot. Lucie Décosse et Automne Pavia, déjà rentrées en France la semaine dernière, ont fait patienter le public en prenant photo sur photo avant l’arrivée du gros de la troupe. Premier arrivé ou presque, Claude Onesta, très en forme la veille au soir dans le studio de l’Equipe TV, qui a pu constater qu’il était presque aussi adulé que ses joueurs.

Le hand remporte tous les suffrages
La suite est un refrain connu depuis 1998, mais personne ne s’en lasse. Montée sur trois bus à impériale, bleus cette fois, et traversée de la ville jusqu’aux Champs-Elysées, où patientent plusieurs milliers de supporters tricolores depuis un long moment. Sur le chemin, des gens aux fenêtres de partout, des klaxons par wagons, des cars de touristes japonais éberlués et même quelques demandes en mariage par-ci par-là pour les basketteuses, les autres reines de la fête.

« C’est tellement impressionnant, ça fait chaud au cœur de voir autant de gens juste là pour nous dire merci » confie Isabelle Yacoubou, la pivot aux « dreads » bleu blanc rouge. Le décalage est énorme avec 2008, quand seulement quelques centaines de personnes s’étaient déplacées pour acclamer les stars de Pékin fin août.

« Cette fois Londres c’était moins loin, les gens ont pu suivre les compétitions plus facilement » tente d’expliquer Mahiedine Mekhissi, déjà là il y a quatre ans, mais qui a du mal à en croire ses yeux. « On ne pouvait pas imaginer ça depuis le village olympique. C’est pour ces moments-là que je fais autant de sacrifices ».

Riner pense déjà à 2016
Le médaillé d’argent du 300m steeple, comme les autres, aura le droit de laisser son empreinte sur le « walk of fame » de l’équipementier de la délégation tricolore. S’il trouve une petite place à côté de celle de Teddy Riner. Le champion olympique des poids lourd, qui avait laissé planer un doute sur la suite à donner à sa carrière, n’en revient pas de « ce monde de fou ». « Ca me donne déjà envie de remonter sur les tatamis pour être à Rio », lance le judoka avant de s’échapper pour retrouver ses fans. On a déjà hâte d’y être.

source : 20minutes.fr

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