Indur Fagoonee : « Les corps parapublics se doivent d’être davantage transparents »

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Indur Fagoonee, Chief Executive Officer de l’International Sustainable Performance Institute (ISPI), est d’avis que les entreprises de l’Etat ont une plus grande responsabilité quant à la transparence. Puisque l’argent des contribuables est en jeu.

« Les corps paraétatiques doivent démontrer davantage de transparences. Il y va de l’argent des contribuables », a déclaré Indur Fagoonee lors de l’ouverture d’un atelier de travail sur la bonne gouvernance à l’hôtel The Link, à Ebène.

Selon Indur Fagoonee, le concept de bonne gouvernance est primordial dans tous les secteurs mais principalement dans le public où l’argent des contribuables est impliqué. « Nous avons tenu à réunir tous les partenaires pour une remise à niveau de la bonne gouvernance. Ce domaine évolue rapidement et il faut que les institutions évitent de répéter les erreurs du passé », soutient-il.

Le ministre des Affaires étrangères, Arvin Boolell, était également présent à cette fonction. Il a tenu à faire ressortir qu’il y avait trois éléments importants pour le progrès du pays. « La bonne gouvernance et la prise de risques sont essentielles. Mais pour que Maurice devienne un centre financier, il faut également que les institutions se conforment à la loi », affirme le ministre.

Cet atelier, organisé en collaboration avec l’Institute of Directors de l’Inde, a aussi été l’occasion pour le président de cette institution, Jeshwarsing Ahluwalia de faire un constat du niveau de la bonne gouvernance à Maurice.

« J’ai rencontré les représentants de la Financial Service Commission. Je peux constater qu’il faut que Maurice consolide ses liens avec d’autres pays, parce qu’elle n’est pas encore autosuffisante. Mais l’île a un assez bon niveau de bonne gouvernance », indique-t-il.

Sunil Bahri, CEO de Kaizensox Consulting de Dubai, également partenaire de cet événement, appuie les propos du président de l’Institute of Directors de l’Inde. Cependant, ajoute-t-il, les corps paraétatiques devraient se sentir concernés par la bonne gouvernance au même titre que les entreprises du secteur privées.

« Les institutions doivent observer un code de conduite. Il faut aussi que les directeurs sachent ce qui ne marche pas à tous les niveaux », ajoute-t-il.

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