Ils vendraient leurs enfants à Rs 50 000

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La maison dans laquelle vivent le couple et quelques-uns de leurs enfants. Leur situation modeste est une des raisons qui les aurait poussés à vendre leur progéniture.

Ils sont tous deux au chômage. Sunil et Sarita (prénoms fictifs), deux habitants de Centre de Flacq, ont opté pour une solution facile pour se faire de l'argent. Celle de faire des enfants l’un après l’autre et... les vendre. Des sept enfants qu’ils auraient eus, ils auraient tenté d’en vendre six.

 
Leur source de revenus : leurs propres enfants.  Sarita, 37 ans, et son époux, un dénommé Sunil, âgé de 57 ans vendraient leurs enfants pour subvenir à leurs besoins. Tous deux au chômage, ils seraient, selon des proches, alcooliques et trop paresseux pour travailler. Ils auraient donc choisi de faire des enfants l’un après l’autre et les vendre, des fois monnayant une somme de Rs 50 000. Parents de sept enfants, ils auraient tenté d’en vendre six. Beaucoup de leurs proches seraient au courant mais aucune déposition n’a encore été faite. 
 
Dans leur maison modeste, sans électricité ni eau, Sunil revient sur ses activités qu’il dit faire par «oeuvre de charité» pour ceux qui ne peuvent pas avoir d’enfants. «Ena madame 40 ans ki pena enfant, rode laide are moi ek mo madame.» Marié depuis 7 ans à Sarita et père de trois enfants d’un précédent mariage, il voudrait cependant que son épouse arrête «so bann activités», indiquant qu’il lui a dit d’arrêter mais qu’elle ne l’écoute pas. 
 
L’époux explique qu’en général, lorsque son épouse tombe enceinte, ils font des démarches pour trouver une famille adoptive qui finance la grossesse et l’accouchement. Puis, lorsque la femme met au monde l’enfant, la famille adoptive vient le récupérer à l’hôpital même et donne la somme demandée par les parents. Les prix des enfants varieraient de Rs 500 à Rs 50 000. Après avoir livré leur enfant, le couple n’aurait plus aucune nouvelle. Selon une source proche de la famille, le mois dernier, l’épouse aurait mis au monde un septième enfant qui aurait été adopté par un couple venu de l’Angleterre. 
 
Les proches, eux, s’interrogent sur le rôle de la Child Development Unit dans cette affaire. Ils se demandent comment une telle chose peut se produire à l’hôpital sans que personne n’intervienne.
 
Les prix des enfants varieraient de Rs 500 à Rs 50 000.
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