Grand-Gaube : Une femme accuse deux Français et un Mauricien de viol collectif

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Une Mauricienne de 22 ans accuse deux partenaires en affaires de son compagnon et un Mauricien de viol collectif sur sa personne ainsi que sur une amie réunionnaise. Elle implique également deux autres Mauriciens de les avoir fait subir des sévices. (Photo : le poste de police de Grand-Gaube)

Les enquêteurs de la police criminelle de Grand-Gaube sont sur les charbons ardents depuis ce dimanche 20 mars. Une Mauricienne âgée de 22 ans a, en effet, porté plainte contre deux Français installés dans l’île et partenaires en affaire de son concubin, également Français, pour viol collectif.

Elle les accuse, de même qu’un Mauricien, d’avoir abusé d’elle ainsi qu’une amie réunionnaise dans la nuit de samedi à dimanche dans une région boisée de Grand-Gaube alors qu’elles revenaient d’une sortie en boîte de nuit. Elle affirme qu’elle était en scooter avec son amie quand la voiture des Français, avec trois autres personnes à bord, les a interceptées à cet endroit isolé.&nbsp

La jeune femme explique que les deux Français et le Mauricien ont abusé d’elles à tour de rôle alors que leurs deux complices les ont forcées à se soumettre à des sévices. Aussitôt après l’agression, explique la Mauricienne, son amie a décidé de quitter l’île au plus vite.

D’après la version de la Mauricienne, elle s’était rendue au Banana Café, un bar très fréquenté de Grand-Baie, avec son amie, samedi soir. A mesure que la nuit avançait, elles ont décidé de passer un bon moment à la discothèque Zanzibar, située à coté. Au bar, a-t-elle expliqué aux enquêteurs, elle a croisé un des hommes avec qui elle aurait eu une liaison dans le passé.

La jeune femme a été soumise à un examen médical dans l’après-midi du lundi 21 mars par le chef du service médicolégal de la police, le Dr Sudesh Kumar Gungadin.

Etant donné qu’elle a déjà renseigné les enquêteurs sur l’identité des deux Français et expliqué qu’elle peut identifier leurs complices, ceux-ci sont déjà sur leurs pistes. Selon l’homme de loi de la présumée victime, Me Siddhartha Hawoldar, ils se cacheraient dans la région de Roches-Noires.

Leur arrestation ne serait qu’une question d’’heure, affirme la police criminelle de Grand-Gaube qui a déjà un autre viol collectif sur les bras. Ce lundi 21 mars, le poste de police de Sodnac, à Quatre-Bornes, est en présence de la déposition d’une jeune fille souffrant de troubles mentaux. Celle-ci soutient avoir été abusé par cinq hommes sur la plage de Grand-Gaube le samedi 5 mars.

Ce jour-là, dit-elle, elle s’était enfuie de l’établissement où elle avait été placée, pour une balade dans l’île. Sa fugue l’a menée dans ce village du littoral Nord. Si elle a tardé à parler, c’est qu’elle avait été hospitalisée par la suite.&nbsp&nbsp

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