Grand-Baie : la Fondation Antoine Tsia Lip Ken déploie les grands moyens pour aider les pauvres

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Une crèche, des cours d’informatique pour adultes et enfants…et bientôt, un atelier du savoir, une école maternelle, des cours de voile, de rumba et de cuisine. La Fondation Antoine déploie toutes les mesures possibles pour venir en aide aux pauvres.

La Fondation Antoine Tsia Lip Ken ne chôme pas depuis sa création en décembre dernier. Durant ces six derniers mois, elle a mis à profit pour venir en aide aux personnes défavorisées de la région nord.

C’est en septembre 2012, lorsque l’hypermarché Super U avait rouvert ses portes après d’importantes rénovations, que le directeur du centre commercial, Pascal Tsin, avait annoncé la création d’une fondation portant le nom d’Antoine Tsia Lip Ken, en hommage à son grand-père. Quelques mois plus tard, la fondation avait vu le jour, avec la réalisation, peu de temps après, d’un gros projet de crèche.

Opérationnelle depuis mars cette crèche est connue comme le Centre d’Éveil et est gérée par Terre de Paix. Elle accueille 35 enfants entre trois mois et trois ans, issus de familles vulnérables de Grand-Baie. Pascal Tsin explique que tous les frais de crèche sont pris en charge par la fondation. Toutefois, les parents sont appelés à participer d’une manière ou d’une autre, afin d’assurer le bon fonctionnement du centre.

D’ailleurs, la fondation ne s’arrête pas en si bon chemin. Elle a déjà lancé des cours d’informatique, organisés en collaboration avec le National Computer Board, à l’intention d’une quarantaine d’enfants et d’une dizaine d’adultes. D’ici quelques semaines, trois autres projets seront mis en oeuvre.

Il s’agit en premier lieu d’un projet d’école de voile destiné aux enfants de sept à douze ans. Le deuxième projet intéressera plus particulièrement les femmes – il s’agit en effet de cours de Zumba. «Les femmes, tout en faisant du sport, auront aussi l’occasion de suivre des cours de cuisine».

Le troisième projet concerne la mise en place d’un atelier de savoir, qui comprendra des cours d’artisanat, de musique, de théâtre, de danse ou de peinture.

Selon Pascal Tsin, pour mener à bien tous ces projets, la fondation doit pouvoir compter sur des hommes et des femmes de terrain qui sillonnent le village en vue de cerner les problèmes des personnes défavorisées.

«Certes, ce n’est pas une tâche facile mais la fondation est déterminée à apporter sa contribution afin de soulager la misère des gens».

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