Gastronomie : Expérience gustative aux quatre coins de la terre

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Des mets délicieux provenant de divers pays et réunis sous un même toit : le «Mumtaz Mahal» séduira une clientèle aux goûts variés.

Une décoration simple. Des tables et chaises en bois et des murs aux couleurs chaleureuses : jaune safrané et saumoné ponctués d’or et d’argent. Les tables sont arrangées çà et là. Le personnel semble minime. Pourtant, l’espace surprend. Les lieux offrent l’option de dîner ou de déjeuner à l’étage. Nous nous trouvons dans un restaurant en plein coeur de Curepipe. Le Mumtaz Mahal.

Le propre du Mumtaz Mahal est la grande variété de sa cuisine. Une cuisine venue des quatre continents, bien que le nom puisse être trompeur. Le menu déjà dit tout. «Mumtaz Mahal : Fine Cuisine of International Flavour», suivi d’un souhait de bienvenue exprimé dans diverses langues : Welcome, Assalamualaikoum, Namaste, Wilkommen, Bienvenuti, Bienvenidus. Le ton déjà est donné.

C’est en avril 2009 que le Mumtaz Mahal a ouvert ses portes. Malgré le grand espace accordé au restaurant (il compte quelque 245 couverts et peut en accommoder jusqu’à 300), un seul chef, Noormohamed Taleb, coordonne les divers plats à être concoctés. Il est aidé depuis peu par un assistant et depuis l’ouverture du restaurant par deux ou trois aides-cuisiniers.

Le chef Taleb compte une longue expérience dans l’hôtellerie et perpétue au Mumtaz Mahal les plats qu’il y a cuisinés, en sus de plats appris lors d’une expérience renforcée à l’étranger. L’accès des menus hôteliers au public mauricien est ainsi rendu possible, poursuit le chef. Les prix restent aussi abordables, dit-il. Soit aux alentours de Rs 500 ou Rs 600 pour un buffet arabe, par exemple. Sinon, les prix des plats peuvent globalement débuter aux alentours de Rs 125.

Question variété, l’on y trouve de tout, de la cuisine arabe – une exclusivité de la maison – à la cuisine méditerranéenne, en passant par les cuisines marocaine, indienne, chinoise, européenne ou locale. «Il s’agissait de donner le choix à la clientèle afi n de la satisfaire au mieux», indique le chef. Les menus fast-food ou take away sont aussi proposés, en sus de pizzas, grillades, salades et crêpes, ainsi que des plats végétariens.

Chaque cuisine a sa particularité, souligne Noormohamed Taleb. Par exemple, le propre de la gastronomie indienne est son côté épicé et sa variété de saveurs. Quant à la cuisine marocaine, elle se sert de produits laitiers et d’épices. Par contre, la cuisine arabe utilise du citron, de l’huile d’olive ou de l’ail au lieu de vinaigre de plus, la menthe de même que les olives vertes et noires en sont des ingrédients très importants, précise-t-il.

Au Mumtaz Mahal, les palais les plus exigeants sont sûrs d’être comblés.



Le portrait du chef

Tombé dans la marmite de l’hôtellerie dès son plus jeune âge, sa famille étant issue de ce milieu, le chef Noormohamed Taleb compte une grande expérience dans la cuisine hôtelière. Une expérience aussi longue que diversifiée car c’est de ses passages professionnels dans divers pays que lui vient la pluralité de ses plats. Très touche-à-tout, le chef Taleb débute très jeune, alors qu’il n’a que 16 ou 17 ans, comme traiteur pour le groupe Beachcomber pendant une vingtaine d’années. S’ensuivra ensuite une expérience à l’hôtel Le Méridien et au Marina Club à Abu Dhabi. Puis, c’est direction Bahrein et Dubbay où il approfondira ses connaissances dans la cuisine du monde. Ensuite, c’est fi nalement le retour à Maurice, à l’hôtel La Pirogue, où il restera pendant encore une vingtaine d’années. Au cours de son expérience à La Pirogue, Noormohamed Taleb aura plusieurs fois l’occasion d’être choisi pour faire la promotion de Sun International pour Air Mauritius. Expérience qu’il vivra plusieurs fois, soit deux fois à Hong-Kong, une fois en Afrique du Sud et une autre en Suisse. «A chaque fois, je me suis fait un devoir de présenter une cuisine typiquement mauricienne car le but était de faire la promotion de la destination Maurice», indique-t-il.

Il prend ensuite sa retraite du circuit hôtelier et s’accorde ainsi une année de pause. C’est une année qui ne sera pas de tout repos après tout car il oeuvrera alors en tant que consultant pour des restaurants et des hôtels dans le Nord de l’île. Il atterrit ensuite au Mumtaz Mahal, sur les recommandations d’un ami.

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