Expulsion d'étudiants népalais : bataille légale engagée

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Dhiraj Ghimire (2e à gauche), un étudiant de Spherinity, en compagnie de ses avocats et d'un des membres du Regroupman Travayer Sosyal, ce vendredi 13 septembre. 

Ils ne comptent pas baisser les bras. Des étudiants népalais de Spherinity Training Institute ont entamé une bataille légale, avec l'aide d'un avocat, pour contester la décision de l'institution de les expulser. Et suite à la mise en demeure servie à Spherinity et au Passport and Immigration Office, Dhiraj Ghimire ne sera pas expulsé. Un autre étudiant attend, lui, encore de savoir quel sort lui sera réservé.

 
Le désespoir a laissé place au soulagement pour Dhiraj Ghimire, un étudiant népalais de Spherinity Training Institute. Alors qu'il devait être expulsé le dimanche 15 septembre, il a appris que cette décision a été suspendue. Cela, suite à la mise en demeure servie par Me Erickson Mooneapillay à l'institution, située à Flacq, et au Passport and Immigration Office. L'avocat est le conseiller légal du Regroupma Travayer Sosyal auquel les étudiants ont fait appel pour leur venir en aide.
 
En fait, Dhiraj Ghimire a reçu, ce vendredi 13 septembre, une lettre de Spherinity Training Institute l'informant qu'il sera expulsé. Le Passport and Immigration Office a été averti de cette décision, est-il dit dans la lettre. On lui a également envoyé un billet d’avion pour le Népal.
 
Un autre étudiant népalais, Krishna Dahal, a aussi reçu une lettre similaire. Lui devrait probablement être fixé sur son sort demain, samedi 14 septembre. Me Erickson Mooneapillay, accompagné de Krishna Dahal et d'autres étudiants, se rendra le matin au Central Criminal Investigation Department. Une déposition sera faite contre Spherinity Training Institute et ses directeurs.
 
La raison qui avait été évoquée pour l'expulsion des deux étudiants : «misconduct.» D’autres étudiants pourraient devoir rentrer chez eux.
 
Quelque 40 étudiants de Spherinity Training Institute avaient allégué avoir été escroqués et réclamaient le remboursement de leurs frais. Ils avaient porté l’affaire à la police et frappé à la porte du ministère des Affaires étrangères.
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