Elections : Le commissaire électoral en faveur de l’introduction du vote électronique

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Il est grand temps que les bulletins de vote pour les élections cèdent la place à l’Electronic Voting Machine (EVM). C’est le souhait réitéré ce lundi 8 novembre par le commissaire électoral Irfan Rahman, lors de l’ouverture ce matin de l’édition 2010 du symposium sur&nbsp l’International Electoral Affairs.

Le vote électronique se fait trop attendre. Et le premier à s’en plaindre n’est nul autre que le commissaire électoral, Irfan Rahman. « Une décennie déjà que je me bats pour que Maurice se mette à l’électronique lors des élections et je suis triste que notre pays n’ait pas encore opté pour l’Electronic Voting Machine. On est seulement là pour recommander et conseiller et il revient aux parlementaires de prendre les mesures qui s’imposent», a lancé l’intéressé lors de son allocution.

Ce dernier participait aux côtés des experts et professionnels des services électoraux britanniques, indiens et africains à une conférence internationale de deux jours sur l’Electoral Affairs à l’hôtel Intercontinental à Balaclava, organisé par le Centre of Parliamentary Studies. Et le thème de cette présente édition n’est autre que : « Comment améliorer l’exercice de vote d’un pays par le biais de la technologie ».

L’Electronic Voting Machine (EVM) ou le « e-voting » est le système adopté par nombre de pays pour la tenue des élections et le décompte des voix se fait plus facilement. Selon le commissaire électoral, avec l’EVM,&nbsp « les résultats peuvent être obtenus dans moins de deux heures suivant la clôture des urnes».

Irfan Rahman a, en outre, rappelé que Maurice est le seul pays de la Southern African Development Community (SADC) où l’on continue à comptabiliser les bulletins au lendemain des votes «&nbsp alors que les règles de la SADC imposent à ses pays membres que le décompte doive se faire le même jour » , déclare le commissaire électoral.

Ce symposium international réunit un panel de très haut niveau d’experts étrangers, dont le président de l’Electoral Reform International Services (ERIS) Keith Best, l’ancien Chef commissaire électoral indien T. S. Krishna Murthy ou encore Matt Gokhool, le Chief Executive du Centre for Parliamentary Studies.

Ceux-ci profiteront de ce forum pour discuter des derniers défis et partageront leurs connaissances sur les meilleures pratiques dans le processus et l’administration électoraux.

Le symposium qui prend fin le 9 novembre, permettra aux participants d’évoquer les derniers développements dans le cadre juridique du processus électoral, la logistique, et les procédures d''''arbitrage dans les cas de résultats contestés. Tout en mettant à l’avant plan les questions importantes pour ceux qui sont engagés à l’amélioration de l''intégrité, la transparence et la confiance du public dans le processus démocratique.


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