Dr D.Y. Patil Medical College: Jeetah seul contre l’opposition

Avec le soutien de

Lors de la tranche consacrée à l’affaire «Dr D.Y. Patil Medical College», hier, mardi 25 mars, le Speaker a dû intervenir pour rétablir l’ordre.

«Voler ! Voyou ! Minis katastrof !» Personne n’a bronché dans les rangs du Parti travailliste quand le ministre de l’Enseignement supérieur, Rajesh Jeetah, a été apostrophé par les députés de l’opposition. C’était lors de la tranche consacrée à l’affaire Dr D.Y. Patil Medical College.

À plusieurs questions, notamment celle concernant l’inscription des étudiants sans passer par le Medical Council, Rajesh Jeetah s’est contenté de dire qu’un Fact-Finding Committee a été mis sur pied pour enquêter sur cette affaire. Provoquant la colère de l’opposition.

Le Speaker de l’Assemblée a d’ailleurs dû intervenir pour rétablir l’ordre. Mais aucun député du gouvernement n’a volé au secours du ministre. Certains étaient occupés à observer leurs tablettes, tandis que d’autres regardaient droit devant eux, attendant patiemment que ce moment passe.

A contrario, la ministre de la Sécurité sociale a bénéficié d’un traitement différent de ses confrères. Également interpellée dans le cadre de cette affaire, Sheila Bappoo a pu compter sur leur soutien. Interrogée par le député Mahen Jhugroo sur les bâtiments Altima et Ebène Heights (où se situe le Dr D.Y.Patil Medical College), la ministre a indiqué que parmi les compagnies locataires figurent une multinationale, le D.Y. Patil Worldwide, qui paie un loyer de Rs 1,2 million mensuellement, et la Financial Intelligence Unit (FIU).

Sheila Bappoo a souligné que le contrat de location a été signé par Sanjay Patil, le directeur général de l’école. Dans la foulée, elle a rappelé que le 28 décembre 2010 (date qui coïncide avec le scandale Medpoint), le bâtiment du NPF a été loué sans que la décision ne passe par le cabinet.

À la question d’un possible conflit d’intérêts, la ministre de la Sécurité sociale a rétorqué : «Quel intérêt doisje déclarer ?» De souligner qu’il est normal que son époux «talks to me in bed at night». Ce qui a déclenché des applaudissements nourris sur la table dans les rangs du gouvernement.

Par rapport à son voyage en Inde, elle a ajouté que c’est le Premier ministre qui était l’invité d’honneur. De lancer à l’opposition : «Le Premier ministre m’a désignée pour le remplacer. If my spouse does not accompany me, who will?»

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