Développement foncier: Côte-d’Or a la cote

Avec le soutien de

Le village de Côte-d’Or, qui compte environ 80 maisons, jouit désormais d’un accès privilégié aux quatre coins du pays grâce à la proximité de la «Link Road» Terre-Rouge-Verdun.

Il y a à peine quelques mois, il était relié au reste du pays par une simple route de campagne. Aujourd’hui, le village de Côte-d’Or est entouré par des routes modernes, dont la quatre voies Terre-Rouge-Verdun. Et, plusieurs projets résidentiels et commerciaux seront bientôt lancés.

Autrefoisenclavé, Côte-d’Or jouit maintenant d’une accessibilité sans limite. Il y a quelques mois, le village, entouré de champs de canne, était relié au reste au pays par une route de campagne allant d’Helvétia à Hermitage. Le hameau se retrouve aujourd’hui encadré par des routes modernes et très fréquentées. A l’ouest de Côte-d’Or, le St-Pierre by-pass, la route qui va de Saint-Pierre à Réduit. Et à l’est, la quatre voies Terre-Rouge-Verdun.

Autrefois desservi à des heures précises – le matin et l’après-midi – par le service de transport public, Côte-d’Or a désormais un accès privilégié aux quatre coins du pays. Les régions urbaines et le Sud sont facilement joignables à travers la bretelle au niveau de l’hôpital Apollo Bramwell donnant sur l’autoroute M1. La Link Road de Terre-Rouge permet, quant à elle, d’accéder rapidement à la capitale et au Nord.

«Aster kot ou anvi ale vit vit ou ale», confirme Anand Koonjal, 56 ans. Il vit à Côte-d’Or depuis 45 années. Il a pris sa retraite après 33 ans au sein de Highlands Sugar Estate en tant que laboureur. Aujourd’hui, il est boutiquier le matin avant de se rendre aux champs où il exerce toujours le métier de laboureur mais pour le compte d’un «contracteur».

Ce petit village d’environ 80 maisons est constitué majoritairement d’anciens employés du «tablissman» de Highlands. La moitié des habitants sont d’anciens occupants de l’ancien camp sucrier qui ont été relogés à Côte-d’Or, il y a une quinzaine d’années. Les autres ont bénéficié d’un terrain sous le Voluntary Retirement Scheme.

Le village se prépare à vivre une évolution, encore plus importante. «Les champs de canne vont bientôt disparaître. Plusieurs projets, résidentiels et commerciaux seront lancés», explique Anand Koonjal.

Mais le boutiquier-laboureur ne voit pas là l’occasion d’étendre son business. Mais plutôt une fin inévitable. «Ma petite boutique ne servira plus à rien dans les mois à venir. Il faudra que je la ferme. Il faut maintenant laisser la place aux grandes surfaces», prévoit-il, sans amertume. Il ne s’en inquiète pas et préfère voir les bons côtés. «J’ai une petite voiture et désormais je peux aller où je veux en très peu de temps. C’est bien.»

Publicité
Publicité
Rejoignez la conversation en laissant un commentaire ci-dessous.

Ailleurs sur lexpress.mu

Les plus...

  • Lus
  • Commentés
  pages consultées aujourd'hui Statistiques et options publicitaires