Débat budgétaire : le ministre des TIC défend la taxe sur les SMS et irrite l’opposition

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Les débats budgétaires se sont poursuivis ce jeudi 10 novembre, et c’était au tour du ministre des Technologies de l’Information et de la Communication de prendre la parole. Ce dernier a indiqué que la taxe de 10 sous sur les SMS est un mal nécessaire et a par la même occasion critiqué le gouvernement de 2000-2005, ce qui n’a pas manqué d’irriter les membres de l’opposition.

Le ministre Tassarajen Pillay-Chedumbrum a, à plusieurs reprises, irrité les membres de l’opposition lors de son intervention ce jeudi 10 novembre. Il a longuement commenté la taxe de 10 sous imposée par le ministre des Finances, Xavier-Luc-Dual sur les SMS et MMS. « C’est un mal nécessaire », a-t-il indiqué. Il a ainsi indiqué que malgré cette hausse, Maurice reste le pays où le prix des SMS est le moins cher.

Le ministre a par la suite lancé une pique à l’égard des membres de l’opposition qui reprochent au gouvernement de faire du tort à la jeunesse mauricienne. Le ministre des TIC a en effet déclaré que c’est le gouvernement MMM/MSM de 2000 à 2005 qui a le plus fait souffrir la jeunesse mauricienne en augmentant la taxe à valeur ajoutée (TVA) de 10 à 15 % entre 2000 et 2005.

Cette remarque n’a pas laissé les membres de l’opposition indifférents. Le whip de l’opposition Rajesh Bhagwan a pour sa part donné la réplique en reprochant au ministre d’être démagogique. « N’oublie pas que tu faisais aussi partie de ce gouvernement », a-t-il déclaré. Le Premier ministre, Navin Ramgoolam s’est, du coup, joint à la partie en soulignant que le ministre Pillay a pris la bonne décision en se joignant à son gouvernement. « Il a su ouvrir les yeux, c’est pour cela qu’il m’a rejoint », a répondu le chef du gouvernement. Le député mauve a par la suite enchaîné en glissant : « Ne parle pas trop vite, il peut t’abandonner à n’importe quel moment », sous le regard amusé de Navin Ramgoolam.

Auparavant, le ministre des TIC a&nbsp énuméré les projets d’informatisation, notamment dans les services de la santé publique, le judiciaire, le parlement, l’éducation ou encore le paiement en ligne.

Tassarajen Pillay-Chedumbrum a aussi salué les mesures budgétaires, notamment&nbsp la mise en œuvre du projet Mauritius National Identity Card (MNIC) qui aura pour but de remplacer l’ancienne carte d’identité traditionnelle. « Cette nouvelle carte permettra aux citoyens et aux personnes appartenant au monde des affaires d’interagir avec le gouvernement en toute sécurité », a-t-il expliqué.&nbsp
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