Cyclisme : Cherche successeur à Stéphane Lucilly

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La 11e édition de L’Etoile de l’océan Indien (383,5 km) a débuté, mardi, à La Réunion, avec un contre la-montre par équipe de 4,5 km dans la ville du Port, soit six tours du Vélodrome.

Le vainqueur au général sera connu samedi à Saint-Paul et il devra avoir vaincu au préalable les sommets de l’île Soeur. Mardi, Les Australiens ont enlevé le contre-la-montre par équipe. Une épreuve où il faut faire preuve de cohésion.

Sur la piste de Lambrakis, les Aussies venus de Canberra ont livré une prestation sans heurt, effaçant des tablettes le temps de référence établi par les hommes du VCE emmenés par Fabien Gauvin et Ludovic Boyer. 13 secondes en moins, et une barre des 4 minutes (4’00’’72) qui tremblote sous le souffle des rouleurs venus des antipodes. 49 km/h de moyenne. Inaccessible pour le VCSD (3e à 6’’) et le VCO (2e à 2’’) qui suivront. Les Mauriciens du VCJCC Bank One finissent huitièmes de ce premier exercice.

81 coureurs se mesurent sur un parcours sélectif qui avait couronné, il y a un an, Stéphane Lucilly sous les couleurs de la sélection de La Réunion.

Hier, la deuxième étape était longue de 125,300 km. Ensuite, sur les pentes de Mare-à-Poule-d’Eau ou pendant l’effort intense d’une course de côte de 10,7 km entre La Possession et Ravine-à-Malheur, il faudra faire mieux que tenir.

Maurice est représentée à L’Etoile de l’océan Indien par le Vélo Club des Jeunes Cyclistes de Curepipe-Bank One (VCJCC) qui est emmené par son leader Yannick Lincoln. Ses coéquipiers Mathieu Le Blanc, champion de Maurice élite, Fabien Halbwachs, Sébastien Tyack, champion de Maurice junior, et Arnaud de Commarmond et lui figurent parmi les coureurs en mesure de tenir un rôle important dans la présente édition.

Ils devront compter toutefois avec les «petits formats» polyvalents du VCSD, Cédric Gasnier, Christophe Boyer, Rudy Sautron, Emmanuel Chamand, les «anciens» du VCO, Richard Baret et Jean-Marie Cadet, qui ont connu un mois de juin faste qui a sacré Cadet lors de la Classique des Cannes, et Baret lors du championnat de la Réunion, et les Australiens, qui étaient déjà présents l’an passé et qui ont choisi un effectif de «trois grimpeurs et deux puncheurs » en fonction du tracé. Il ne faut pas oublier non plus les Néo-Calédoniens et leur leader Thierry Fondere, 8e du dernier Tour de l’île de La Réunion.

Les Réunionnais, vainqueurs des quatre dernières éditions, auront à coeur, à n’en pas douter, de poursuivre le sans-faute, chez eux, sur leurs terres, sur ces dénivelés positifs où ils ont l’habitude de s’exprimer.

R.D’A
&nbsp(source clicanoo.re)


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