Chine: des chefs policiers reconnaissent avoir protégé Gu Kailai

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Quatre responsables policiers chinois jugés vendredi 10 août ont avoué avoir sabordé une enquête sur l''''assassinat d''un homme d''affaires britannique. Par ce faire, ils avaient essayé d''épargner Gu Kailai, l''épouse d''un ex-dirigeant accusée de ce meurtre.

Selon des propos rapportés par l''agence officielle Chine Nouvelle tard vendredi, Gu Kailai, qui a reconnu avoir empoisonné le Britannique longtemps proche de sa famille, a dit "endosser la responsabilité" des dommages causés au Parti communiste.

Elle a affirmé qu’elle était dépressive au moment des faits. Que s’est-il passé en fait ? Les hauts gradés ont réalisé des faux après l''assassinat en novembre dernier de Neil Heywood, pour faire croire à une mort accidentelle.

Selon Chine Nouvelle, un différend financier avait opposé le Britannique à Gu Kailai et son fils Bo Guagua. En outre,&nbsp l''ex-ami de la famille aurait proféré des menaces à l''encontre de ce dernier.

Ce crime, est survenu dans la mégalopole de Chongqing dirigée par son mari Bo Xilai. L’image du Parti communiste au pouvoir en a été très affectée. En effet, à l''époque, Bo Xilai n’était autre que le chef du Parti communiste chinois (PCC) de Chongqing et membre du Bureau politique du PCC au niveau central.

A noter que le Britannique Heywood, ancien ami du couple, avait facilité l''inscription du fils Bo dans des établissements scolaires réputés de Grande-Bretagne.

(Photo (Peter Parks/AFP/Archives ) :Des policiers devant le tribunal d''Hefei, le 10 août 2012).

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