Candidature aux élections: L’Etat a six mois pour clarifier sa position concernant l’appartenance ethnique

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La semaine dernière, la plainte de Rezistans ek Alternativ a été jugée «recevable» par le Comité des droits humains des Nations Unies (UNHRC). Ainsi, le gouvernement devra expliquer, dans six mois, sa posture par rapport à l’obligation qu’a tout candidat aux élections à Maurice de spécifier son appartenance ethnique.

C’est justement pour éviter que les candidats aux élections soient astreints de la préciser que Rezistans ek Alternativ a logé une plainte à l’UNHRC, en novembre 2007.

Aujourd’hui, suite au jugement positif de cette instance, et du verdict du juge Eddy Balancy en 2005, ce mouvement pense que la «victoire finale» sur cette question n’est «qu’une question de temps». D’ailleurs, ce que demande l’UNHRC à l’Etat mauricien va en ce sens.

«Il est requis au ‘state party’ de soumettre au Comité, dans un délai de six mois…, des explications ou une déclaration en écrit, clarifiant cette affaire, et indiquant les mesures, s’il y en a, qui ont pu être prises par le ‘state party’», ordonne l’UNHRC dans son jugement.

Pour remporter son combat, Rezistans ek Alternativ réclame «des changements constitutionnels afin d’enlever toute forme de communalisme de la Schedule 1 de la Constitution de Maurice et de la loi électorale avant la dissolution de l’Assemblée nationale et avant l’organisation des prochaines élections générales».


A lire aussi:
·&nbspLa plainte de Rezistans ek Alternativ à l’UNHRC en version intégrale
·&nbspLe comité des Droits Humains entendra Rezistans ek Alternativ&nbsp (texte datant du 22.11.09)

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